De salariée à entrepreneure : Charlotte crée son activité d’OBM après 10 ans à l’international

Parce qu’il existe autant de façons d’exercer le métier de Duopreneur que de profils d’entrepreneurs à accompagner, j’ai à cœur de te faire découvrir des parcours variés et inspirants à travers les portraits de celles qui ont choisi de se lancer dans ce métier.

Aujourd’hui, je te présente Charlotte, fondatrice d’Arktik Consulting. Passionnée de voyages et d’aventures, elle a construit son parcours à l’international, vécu dans cinq pays et travaillé pendant dix ans au sein de grands groupes, dans des secteurs aussi variés que l’import-export, le luxe et la high-tech.

Après plusieurs années passées en Norvège, son retour en France marque le début d’un nouveau chapitre : plutôt que de retrouver un poste salarié, elle décide de créer son propre emploi et de mettre son expérience au service des entreprises, en tant qu’indépendante.

Charlotte nous raconte comment elle a osé franchir le cap de l’entrepreneuriat et construit une activité à son image, en s’appuyant sur ses compétences, son expérience et ses aspirations. Elle partage également sa philosophie : oser passer à l’action, expérimenter et ajuster en chemin, sans attendre que tout soit parfait.

Charlotte revient aussi sur son expérience au sein de Duopreneur Academy, le premier programme professionnalisant en Français pour devenir Duopreneur (Online Business Manager / OBM / Intégrateur / Digital Business Manager).

Qui es-tu ?

Moi, c’est Charlotte, j’ai 35 ans et je suis originaire des Alpes. Je suis passionnée de montagne et d’aventures, et je suis aussi très curieuse !

Quel a été ton parcours avant de rejoindre Duopreneur Academy ?

J’ai pas mal voyagé et j’ai orienté mon parcours vers l’international assez tôt. Je parle cinq langues, j’ai vécu dans cinq pays et j’ai suivi un cursus tourné vers le commerce international.

J’ai fait un master en International Management, puis en Supply Chain Management. Ensuite, j’ai travaillé pendant dix ans pour de grands groupes, dans plusieurs industries : l’import-export de champagne, le textile de luxe et enfin la high-tech, qui était mon dernier emploi en Norvège.

Je suis rentrée de Norvège cette année et, dans le cadre de mon rapatriement, je me suis posé pas mal de questions sur ce que je voulais réaliser à mon retour et ce dont j’avais envie pour ce nouveau chapitre.

C’est comme ça que j’ai découvert Duopreneur Academy. J’avais envie de me former, d’apprendre de nouvelles choses et j’avais aussi besoin d’un tremplin pour me lancer et me mettre à mon compte.

C’est ainsi que j’ai créé mon entreprise, Arktik Consulting. Je suis spécialisée dans le conseil autour de quatre volets : le développement commercial, la gestion de projet, la revue des process et l’import-export, que j’ai souhaité conserver dans mon activité.

Pourquoi as-tu choisi de devenir OBM et de rejoindre Duopreneur Academy ?

Je voyais passer plusieurs formations sur Internet, mais elles ne correspondaient jamais vraiment à ce que je recherchais : renforcer les compétences que j’avais déjà, les renouveler, les mettre à jour et les prolonger. Je cherchais une formation assez transversale, polyvalente et riche. J’avais envie d’apprendre plein de nouvelles choses, mais aussi d’acquérir cette capacité à structurer une réflexion pour créer une entreprise.

Ce qui m’a plu dans la Duopreneur Academy, c’est d’abord sa richesse, mais surtout le cadre qu’elle propose, avec des modules qui nous guident au fur et à mesure de notre réflexion. Ça nous permet de faire le lien entre toutes nos idées, de les organiser et ensuite de passer à l’action.

Pour moi, c’était vraiment ce côté passage à l’action qui me manquait : je ne savais pas par où commencer.

La Duopreneur Academy m’a permis de mettre le doigt dans l’engrenage, puis d’avancer étape par étape, de construire mon projet et d’entrer de plus en plus dans le détail de chaque étape de la création d’une entreprise.

Et ce que j’ai beaucoup aimé aussi, c’est la communauté ! J’adore les cercles de femmes, les plateformes où l’on peut partager nos expériences et toutes sortes de connaissances. C’est hyper inspirant et motivant. C’est un gros plus, tout comme le fait d’avoir plusieurs coachs disponibles pour nous accompagner tout au long du parcours.

Je trouvais que c’était vraiment complet et je me suis dit : “Bon, en fait, je n’ai plus d’excuses ! Je peux aussi investir en moi, sauter le pas et voir ce que ça donne.”

À quoi ressemble ton activité aujourd’hui ?

J’ai vraiment travaillé sur le type de clients avec lesquels je voulais collaborer. Je pense que j’en ai fini avec les grands groupes internationaux. Aujourd’hui, je souhaite plutôt travailler avec des PME, des petites entreprises ou des associations, notamment de grandes associations.

Ce travail de réflexion m’a aussi permis d’identifier les critères qui étaient fixes pour moi et ceux sur lesquels je pouvais être plus flexible.

Par exemple, je suis assez flexible sur le fait de travailler à distance ou sur place. Ça dépend vraiment des missions.

Cet été, j’ai commencé avec une mission d’un mois et demi à deux mois, pendant laquelle je travaillais depuis chez moi et me déplaçais régulièrement chez le client pour faire des points. Aujourd’hui, je suis sur une mission complètement différente, en présentiel de 8 h à 17 h 30.

Comme je suis au début de mon activité, je suis ouverte à faire des concessions sur ces aspects pratiques.

En revanche, je souhaite rester assez stricte sur mes critères de sélection des entreprises, des projets et des missions. Ce qui compte vraiment pour moi, c’est de travailler sur des projets qui m’intéressent, sur des sujets qui me parlent et qui restent cohérents avec tout le parcours que j’ai eu auparavant.

Peux-tu nous parler des différents projets sur lesquels tu travailles ?

C’est intéressant parce que j’ai réalisé deux missions complètement différentes !

La première était assez courte, sur un mois et demi / deux mois. C’était vraiment du développement commercial, avec tout ce qui est lié aux études de marché, à la création d’une stratégie, d’une offre et d’un budget associé, avec des recommandations et différents scénarios. Donc, vraiment toute la partie business development.

Aujourd’hui, je suis sur une mission différente, davantage liée à la structuration d’une entreprise et de son organisation, avec de la revue des process et de l’automatisation notamment. Cette mission pourrait aussi évoluer vers de la gestion de projets plus importants ou vers une étude commerciale.

En fait, quand je me présente à une entreprise, je reste ouverte à ses différents besoins. Ensuite, je vois comment je peux me positionner et comment je peux l’aider.

Quels sont tes super-pouvoirs en tant qu’OBM ?

Je pense que mon premier super-pouvoir, c’est mon côté international.

Ensuite, je dirais ma capacité à fédérer autour d’un projet et surtout à le décliner en plan d’action, pour passer à l’action assez rapidement.

Je suis habituée, même dans mes projets personnels, à planifier et à agir rapidement. J’aurais plutôt tendance à essayer et à ajuster ensuite, plutôt que d’attendre que tout soit parfait ou que ce soit le bon moment avant de me lancer. Et je pense que c’est vraiment ça ma force et ce que j’apporte à mes clients : du dynamisme et de l’élan !

Selon toi, quel était le plus grand obstacle à franchir pour te positionner en tant qu’OBM, et comment l’as-tu surmonté ?

Ce n’était pas une résistance que j’ai ressentie très longtemps, parce que mon projet de me mettre à mon compte est finalement assez récent.

Au moment de mon retour en France, je me suis dit : “J’ai deux options : soit je trouve un travail, soit je crée mon travail.” Et l’idée de créer mon propre poste m’a énormément plu ! J’ai donc décidé de me lancer. Mais le véritable obstacle, c’était de savoir comment faire, par où commencer, quelles étapes suivre.

La Duopreneur Academy m’a aidée sur tous ces aspects, que ce soit le mindset, les démarches administratives, l’organisation de l’entreprise au quotidien, les méthodes de travail, la prospection ou encore la visibilité. Elle m’a permis de comprendre comment tout mettre en place petit à petit pour que mon projet devienne réel.

Il y a aussi quelque chose que j’ai beaucoup aimé dans la formation : le fait qu’on puisse avancer avec des partenaires, que ce soit dans des groupes de quatre (les Puissances 4), ou en binôme.

Quand j’ai rejoint la Duopreneur Academy, j’étais encore expatriée en Norvège, et j’ai rencontré ma buddy, qui était à Oslo. Comme je retournais régulièrement à Oslo, on pouvait se voir. Et c’est vrai que, tout de suite, ça donne une dimension beaucoup plus concrète, beaucoup plus réelle au projet.

Le fait d’être à deux, de se voir ou même simplement de s’appeler, de se donner des nouvelles toutes les semaines, ça permet vraiment de se motiver. On ne se pose plus la question : « Est-ce que je le fais ? » On est plutôt dans une posture où l’on se dit : « OK, je suis déjà en action, je suis déjà en train de le faire. Qu’est-ce que je mets en place aujourd’hui, demain, dans une semaine ? Quelles sont mes prochaines actions ? »

Finalement, je n’ai pas eu trop de résistance ni trop de peur à me lancer. Il me manquait surtout cet élan, ce déclic. Mais une fois que j’étais lancée, ça l’a fait !

Est-ce que tu peux nous partager LA plus grosse pépite que tu as reçue lors de ton aventure au sein de Duopreneur Academy ?

De manière générale, je trouve que la formation rassemble un nombre incroyable de femmes (et quelques hommes maintenant !) avec une diversité incroyable de profils, de compétences et de projets. Pour moi, c’est vraiment une diversité inégalée.

Ça représente tout de suite un énorme réseau, une grande communauté et un soutien sur toutes les thématiques qu’on peut rencontrer. Et je trouve que c’est difficile à trouver en dehors d’une formation.

Pour moi, la plus grosse pépite de la Duopreneur Academy, ça reste vraiment la force de la communauté.

Que pourrais-tu conseiller aux aspirantes OBM qui hésitent à nous rejoindre ?

J’aurais envie de leur dire de ne pas hésiter à investir en elles-mêmes.

Quelque part, si on en arrive là, ce n’est pas par hasard. Il y a forcément quelque chose qui nous pousse : une curiosité, une envie qui nous amène à nous renseigner sur ce type de formation et à commencer à réfléchir à ce genre de projet. Et à un moment donné, il faut se lancer ! Ensuite, on voit, on ajuste en fonction des possibilités.

Ce qui est chouette, c’est que notre projet n’est pas figé. On peut vraiment le faire évoluer dans le temps, faire des choses complètement différentes. On peut créer notre propre job, travailler sur des thématiques variées, essayer quelque chose et, si ça ne fonctionne pas, essayer autre chose.

C’est aussi ça, la liberté de créer sa propre activité !

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