OBM débutante : tu penses qu’un “petit” client sera plus facile ? Ne tombe pas dans ce piège

Aujourd’hui, j’ai envie de répondre à une question que tu ne poses pas toujours directement, mais que je sens souvent derrière tes choix, tes hésitations ou tes réflexions au début de ton activité d’OBM / Duopreneur :

Est-ce que ce ne serait pas plus simple (et plus sûr) de commencer avec un petit client ?

Tu sais, ce genre de client qui vient de se lancer, qui est peut-être encore en micro-entreprise, qui a un chiffre d’affaires assez faible, voire qui a parfois du mal à se rémunérer. Un entrepreneur qui a lancé son activité par passion, mais qui n’est pas encore vraiment dans une posture de chef d’entreprise.

Et je comprends parfaitement pourquoi tu penses ça.

C’est rassurant, on se dit qu’on va y aller tranquillement, qu’on va apprendre sur le tas, qu’on ne va pas trop se mettre en danger parce qu’on en saura peut-être déjà un peu plus que lui.

Mais aujourd’hui, j’ai envie de t’expliquer pourquoi ce raisonnement peut te piéger. Pourquoi, en réalité, ce sont souvent ces clients-là qui peuvent te coûter le plus cher : en énergie, en charge mentale, et même financièrement.

Dans cet article, je vais te donner des clés concrètes pour comprendre pourquoi ce n’est pas plus simple de viser petit, et pourquoi je t’encourage plutôt à aller chercher ce que moi j’appelle des clients partenaires : ceux qui te permettent de t’épanouir pleinement dans ta posture de Duopreneur. ✨

Briser le mythe : Travailler avec un “petit” client en tant qu’OBM n’est pas plus simple

➡️ Petit disclaimer avant de te dresser le portrait de ce client que tu penses être adapté à ton niveau d’OBM / Duopreneur débutante.

Quand je parle de « petit » client, ce n’est absolument pas péjoratif. C’est simplement une réalité : je te parle ici d’un entrepreneur qu’on pourrait aussi qualifier de client dépendant.

C’est un client :

  • qui est encore au tout début de son activité,
  • qui génère peu de chiffre d’affaires,
  • qui a du mal à se rémunérer,
  • et qui fonctionne beaucoup à l’instinct et à la passion, mais sans véritable vision d’entreprise.

Bien sûr, il existe des entrepreneurs débutants qui sont de très bons clients : ceux qui ont compris l’importance d’investir et de s’entourer dès le démarrage, qui sont déjà dans une posture de stratège et de chef d’entreprise. Avec eux, tu peux avoir un vrai impact, même si la collaboration est courte.

Quand je te parle ici de « petit » client, je fais référence à ce client qui n’est pas adapté pour une collaboration avec une OBM :

👉 il n’a pas encore pris l’habitude de déléguer (il fait tout lui-même), de prendre du recul sur son activité, de poser une vraie stratégie et de prendre des décisions structurantes,

👉 il est souvent dans un mode très réactif : tout est urgent, tout est important, tout est dans tous les sens,

👉 il gère tout à l’économie : il bricole avec des outils gratuits, il fait des économies de bouts de chandelles alors qu’investir parfois quelques centaines d’euros pour une assistante ou un nouveau système pourrait lui permettre de faire un grand bond en avant.

Quand tu arrives en tant qu’OBM, il a évidemment très envie de travailler avec toi, parce qu’il se dit que tu vas pouvoir l’aider sur énormément de choses pour développer son entreprise.

Mais très vite, il va aussi te dire qu’il n’a pas vraiment d’argent pour s’offrir ta prestation.

Et toi, comme tu aimes rendre service, que tu manques encore de légitimité et que tu ne crois pas encore pleinement en ta valeur, tu es tentée de faire un prix très bas, voire de donner plus que ce qui était prévu.

La collaboration démarre, et c’est souvent là que les difficultés commencent.

Ce client-là n’est pas dans une posture où il va te faire confiance naturellement :

  • il va être dans un contrôle permanent,
  • ou, à l’inverse, il va être complètement perdu et te laisser prendre des décisions à sa place.

❌ Mais ce n’est pas ton rôle !

Ton rôle, en tant qu’OBM, ce n’est pas de diriger à la place de ton client. C’est de créer un cadre, de structurer, de poser des systèmes pour lui permettre, à lui, de prendre les bonnes décisions.

Pourtant, ce client attend souvent que tu sois à la fois :

  • stratège,
  • décideuse,
  • manageuse
  • exécutante…

👉 Tout cela en même temps.

Et ça, c’est extrêmement lourd. Tu peux te sentir :

😨 seule face à ces responsabilités qui ne sont pas nécessairement les tiennes,

😨 anxieuse à l’idée de prendre des décisions stratégiques pour une entreprise qui n’est pas la tienne et que ton client devrait prendre.

En voulant bien faire, tu risques aussi d’en faire trop : de livrer des systèmes trop complexes, pas adaptés à son niveau actuel. Il peut alors se sentir submergé par une rigidité qui n’est pas la bonne solution pour lui au bon moment.

À cela s’ajoute une réalité financière : ces clients ont souvent très peu de budget. Ils ne peuvent pas te rémunérer correctement et, paradoxalement, plus le budget est bas, plus les attentes peuvent être démesurées : ils veulent tout, tout de suite, et pour pas cher.

Ou au contraire, et ça on le voit aussi, comme ils n’ont pas payé très cher pour ta prestation, ils ne sont pas très investis. Ils le sont au début, puis ensuite ils s’essouflent, ils prennent du temps à répondre à tes demandes, car ils sont passés à une autre urgence comme ils n’ont pas encore une vision bien en place.

Je sais que tu as envie d’aider. Je sais que c’est valorisant de sentir qu’on peut vraiment faire la différence. Mais à quel prix ?

Tu penses les aider, mais en réalité, tu risques surtout de te sentir frustrée et déçue. Au point de remettre en question ta capacité à exercer ce métier.

Et finalement, ce type de collaboration ne te prépare pas vraiment à accompagner ensuite un client plus avancé car ses problématiques, ses moyens et la manière dont va se dérouler la collaboration seront totalement différents.

Le client idéal pour une OBM, même si tu es débutante

Comparons maintenant avec un client plus avancé, ce que j’appelle un client partenaire.

C’est un entrepreneur qui :

  • a déjà de l’expérience,
  • a trouvé son market fit (c’est-à-dire que son offre a déjà des acheteurs réguliers),
  • a de la clarté sur sa mission et sa vision,
  • a commencé à structurer son business, à déléguer, à s’entourer,
  • a souvent déjà travaillé avec une assistante, un coach ou d’autres prestataires : il est habitué à collaborer,
  • a compris ce que déléguer signifie réellement : il a déjà une équipe, ou au minimum une vraie volonté de la construire,
  • est très au clair sur un point essentiel : ce n’est pas à toi de porter son entreprise. C’est à lui de décider, et à toi de structurer.

Et surtout : il a les moyens financiers. Il est dans une dynamique d’investissement. Il sait que s’il investit dans une collaboration avec une Duopreneur compétente, il va pouvoir se libérer, grandir, scaler. Il comprend profondément la valeur de ton accompagnement.

👉 C’est là que ta posture de Duopreneur prend tout son sens. Tu es dans ton rôle d’intégratrice, pendant que lui est dans son rôle de visionnaire. Tu relies les points entre sa vision, ses projets, son équipe et ses outils. Et là, tu t’éclates !

Alors si tu veux :

  • t’épanouir dans ton nouveau métier d’OBM,
  • avoir de l’impact,
  • te sentir à ta place,

Choisis un client partenaire.

Je t’assure qu’il est bien plus facile d’accompagner un entrepreneur déjà avancé qu’un entrepreneur qui débute complètement. Les échanges sont plus riches, les discussions plus productives, et tu as toutes les informations nécessaires pour faire ce que tu sais faire de mieux, tout en restant dans ta zone de génie : celle de n°2, pas celle de n°1 par intérim.

Le faux avantage du petit contrat

Je vais même aller encore plus loin.

Tu penses qu’un contrat à 500 euros est plus facile à vendre qu’un contrat à 2 000 euros par mois ? C’est peut-être vrai. Mais le vrai sujet n’est pas la vente. Le vrai sujet, c’est ton énergie, ton implication et ton retour sur investissement.

Un client à 500 euros, tu vas y passer un temps fou. Je te connais : tu es impliquée, tu veux bien faire, et tu te mets une pression énorme parce que c’est ton premier client.

Sauf que ce temps que tu vas lui donner, tu ne pourras pas le consacrer à un autre client. Tu ne pourras pas l’investir dans une collaboration à 2 000 ou 2 500 euros, qui te permettrait de travailler dans de bien meilleures conditions.

Encore une fois, je comprends cette envie de vouloir aider tout le monde. Mais parfois, vouloir sauver le mauvais client, c’est se perdre soi-même.

Conclusion

Si ce que je t’ai partagé dans cet article résonne pour toi, et si tu veux justement travailler ton positionnement, tes offres, et apprendre à attirer ces fameux clients partenaires, alors je t’invite à rejoindre la Duopreneur Academy.

C’est exactement ce que nous faisons ensemble :

  • Identifier les bons clients pour toi,
  • Construire des offres solides et alignées,
  • Te former aux compétences clés du métier d’OBM,
  • Et te permettre de démarrer des collaborations épanouissantes et rentables.

👉 Voici le lien pour postuler. On se retrouve de l’autre côté si tu es prête à passer ce cap !

Et si cet article t’a parlé, partage-le à une OBM débutante qui en a besoin. Tu sais, celle qui hésite encore à viser plus haut : elle te remerciera. 😉

Partagez :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

plante design

Plus de tips