Nathalie : Business Support Manager expatriée à Londres

Nathalie Nebout Duopreneur

Parce que je suis convaincue qu’il y a autant de types de Duopreneurs que de types de clients, j’ai à cœur de te partager le portrait de certaines d’entre elles afin de t’inspirer.

Après un parcours dans les ressources humaines en France, Nathalie a réinventé son quotidien professionnel en s’expatriant à Londres en 2012, où elle est devenue Business Support Manager.

Elle a trouvé son équilibre entre travail à distance et présence régulière chez ses clients, alliant ainsi contact humain et flexibilité du travail en ligne. Aujourd’hui, elle accompagne ses clients avec passion et professionnalisme, combinant organisation, gestion de projet et accompagnement opérationnel.

Nathalie revient aussi sur son expérience au sein de Duopreneur Academy, le premier programme professionnalisant en Français pour devenir Duopreneur (Online Business Manager / OBM / Intégrateur / Digital Business Manager).

Qui es-tu ?

Je m’appelle Nathalie Nebout, je suis Business Support Manager. Je vis à Londres depuis 2012, donc cela fait maintenant 13 ans. Avant cela, je vivais en France.

Quel a été ton parcours avant de rejoindre Duopreneur Academy ?

J’ai toujours travaillé dans le back office. Ma première grosse expérience a été dans l’industrie pharmaceutique, où j’ai occupé plusieurs postes : d’abord assistante de gestion, puis assistante RH, et enfin chargée de mission RH.

À l’origine, j’étais diplômée d’un BTS, mais j’ai choisi de reprendre mes études pendant cette période. J’ai suivi des cours du soir pendant 4 ou 5 ans avec le CNAM pour obtenir une maîtrise en administration du personnel. Cette formation m’a permis d’évoluer vers un poste RH, puis de poursuivre avec un master en ressources humaines.

Quand mon mari a eu une opportunité professionnelle à Londres, nous l’avons suivi avec mes enfants. À mon arrivée, j’ai pris une année sabbatique, mais j’ai vite ressenti le besoin de retravailler. J’ai donc retrouvé des postes compatibles avec ma vie de famille.

Ce changement de pays a bousculé beaucoup de repères… et j’ai dû repartir un peu de zéro.

Comment es-tu devenue OBM ?

Je suis arrivée à Londres en 2012, et j’ai repris le travail vers 2014. J’ai commencé par un poste salarié à temps partiel, qui me permettait de concilier vie pro et perso avec les enfants. Je travaillais dans une piscine privée, où je gérais les abonnements, les chèques, l’administratif… C’était bien pour me remettre en selle, mais assez vite, je me suis ennuyée.

J’ai ensuite eu l’occasion d’aider une entrepreneure anglaise qui proposait des cours de skateboarding. Une personne charmante, pleine d’idées… mais complètement désorganisée. Toute la gestion de son business se faisait depuis sa boîte mail. Autant dire qu’on partait de très, très loin ! Je l’ai accompagnée pendant un an, mais au bout d’un moment, je ne pouvais plus aller plus loin avec elle. On s’est quittées en bons termes.

Cette expérience a été un déclic. Le fait d’être à l’étranger m’a poussée à sortir de ma zone de confort. Je n’avais plus vraiment le choix, alors j’ai saisi toutes les opportunités. Et je me suis dit : « Tout le monde ne sait pas faire ce que je fais… et ça peut vraiment aider ! »

J’ai commencé à proposer mes services autour de moi, un peu naïvement, sans vraiment me considérer comme entrepreneure. Un jour, une copine m’a proposé de publier une annonce pour moi dans une revue papier. Je pensais à un petit encart, mais j’ai eu… une demi-page ! C’est là que celui qui allait devenir mon client m’a repérée et m’a contactée.

En parallèle, j’ai aussi mobilisé mon réseau. J’avais rencontré une personne à la Chambre de commerce à mon arrivée à Londres, avec qui j’avais bien accroché. Je lui ai parlé de mon projet, elle m’a recommandée, et cela m’a permis de décrocher d’autres missions. Et l’une des personnes que j’avais contactées à l’époque est encore ma cliente aujourd’hui… sept ans après !

Tout s’est fait de façon très organique, au fil des rencontres. J’ai aussi eu la chance d’être bien entourée, avec des mentors qui m’ont beaucoup aidée. Je crois profondément aux relations humaines. Et jusqu’ici, ça m’a plutôt bien réussi.

Pourquoi as-tu décidé de rejoindre la Duopreneur Academy ?

Pour commencer, je trouve qu’il y a une vraie difficulté quand on fait un métier de back office : on n’a pas l’habitude de se mettre en avant, de parler de soi ou de valoriser ce qu’on fait.

Un jour, je suis tombée sur des posts d’Amélie sur LinkedIn. Sa façon de parler m’a tout de suite interpellée. Je me suis dit : « C’est la seule qui comprend vraiment ce que je vis. » Elle mettait des mots sur mes problématiques, avec justesse et sans enjoliver. Pour moi, ça a été un déclic.

Aujourd’hui, je me sens plus légitime, plus à ma place, je vois mieux ce que je peux apporter aux autres… mais ce n’était pas évident à exprimer au départ. Ce que m’a permis la formation, c’est justement de me professionnaliser encore plus. Comme je le disais, elle m’a donné encore plus de process adaptés à ce que j’aime faire. Ça valide encore plus ce que je fais au quotidien.

Je me sens d’ailleurs plus Duopreneur qu’OBM, parce que j’aime garder un équilibre entre le travail à distance et le présentiel. Aller à la rencontre de mes clients, échanger en face à face, c’est quelque chose d’important pour moi. C’est pour ça que l’approche Duopreneur m’a parlé tout de suite, car dans le terme « Online Business Manager » il y a la notion de travail en ligne.

Que préfères-tu dans ce métier de Duopreneur ?

Moi, ce que j’aime vraiment, c’est tout ce qui touche à la gestion de projet, à l’organisation, à la planification. Je travaille avec trois ou quatre clients, mais j’en ai un avec qui je collabore très régulièrement, depuis quatre ou cinq ans maintenant. Mon rôle auprès de lui a beaucoup évolué, et c’est surtout un rôle opérationnel et organisationnel.

Mon client gère des équipes de freelances, donc je m’occupe de l’organisation des emplois du temps, de la gestion des contrats… Il a aussi traversé des périodes un peu compliquées, où il a fallut prendre des décisions pour son activité. Je lui ai alors proposé différentes options pour l’aider à y voir plus clair. Ce que je trouve passionnant, c’est cette part d’analyse : ce n’est pas moi qui prends les décisions, mais je fournis les cartes, la matière pour que mon client puisse décider dans les meilleures conditions.

Je peux aussi intervenir en ressources humaines, par exemple en l’aidant à recruter. Mon métier d’OBM est vraiment varié, et c’est ce qui me plaît.

Comment tu t’organises dans ton quotidien d’OBM ?

Mon organisation idéale, je l’ai trouvée l’année dernière : c’est un bon équilibre entre déplacements et travail depuis chez moi. C’est important pour moi d’avoir ce mix.

Je consacre au moins une à deux demi-journées par semaine à aller chez un client. En général, j’ai au moins un rendez-vous en personne avec un client chaque semaine.

Ensuite, j’aime bien consacrer un jour par client, en réalité ce sont plutôt des demi-journées. Je n’ai pas besoin d’une organisation à l’heure près, mais je préfère travailler par gros créneaux.

C’est quoi ton outil d’organisation préféré ?

Google Calendar, j’ai vraiment du mal à m’en passer. Depuis quelques mois, j’ai même pris Google Workspace, mais je ne l’ai pas encore vraiment optimisé. Je sais que j’ai encore pas mal de choses à mettre en place.

J’ai aussi appris qu’avec les outils, il faut vraiment prendre son temps. Tout le monde est toujours pressé, mais je trouve que c’est une erreur. Plus on prend le temps de bien comprendre un outil, mieux on l’utilise. À côté de ça, j’aime beaucoup Notion. Avec un autre client, je travaille aussi sur Trello et, bien sûr, Google Drive.

Quels est ton super pouvoir en tant qu’OBM ?

Je pense que mon super pouvoir, c’est l’organisation. J’ai une capacité à avoir une vision assez rapide de ce qui doit être fait et comment ça doit fonctionner.

On me dit aussi que je suis facile à aborder. J’aime beaucoup échanger avec les gens, surtout quand on partage les mêmes valeurs. Ces échanges, ça permet vraiment de construire ensemble et d’avancer sur les problématiques.

Est-ce que tu peux nous partager LA plus grosse pépite que tu as reçue lors de ton aventure au sein de Duopreneur Academy ?

La plus grosse pépite pour moi, c’est vraiment la qualité du contenu de la formation. Comme je suis déjà en activité, ce que j’adore, c’est qu’on peut piocher exactement ce dont on a besoin dans la formation, quand on en a besoin. Tout est prêt, clair et très bien expliqué.

J’ai aussi beaucoup apprécié l’autonomie que nous offre la formation : pouvoir avancer à mon rythme, faire les étapes quand je le souhaite. On est vraiment libres. Il y a plein de ressources, et si on ne veut pas participer à certains moments, c’est OK aussi. On gère la formation comme on l’entend.

Que pourrais-tu conseiller aux aspirantes OBM qui hésitent à nous rejoindre ?

Je vais parler par rapport à ma propre expérience : si quelqu’un est déjà dans le métier mais qu’il doute sur comment se présenter, comment expliquer qui il est vraiment et ce qu’il veut faire, cette formation peut beaucoup lui apporter.

La force du contenu fait qu’en plus de l’expérience, ça donne vraiment beaucoup de cordes à son arc et ça affirme la posture. Franchement, s’il y a bien une chose que j’ai gagné avec la Duopreneur Academy, c’est ça : pouvoir affirmer ma posture. Je vois une énorme différence entre ce que je disais il y a un an et ce sur quoi je travaille aujourd’hui. Et ça, même si je ne suis pas plongée dans la formation en permanence. Le simple fait de savoir qu’elle est là, que j’ai accès au contenu et que je peux poser mes questions, ça m’aide vraiment beaucoup. C’est vraiment génial.

Retrouver Nathalie :

Son profil LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/nnbusinesssupport/

Son site internet : https://www.nnbs.eu.com/

Propos recueillis en Mai 2025.

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