Mallory, un Duopreneur au parcours riche et éclectique

Mallory Leonard OBM Duopreneur

Parce que je suis convaincue qu’il y a autant de types de Duopreneurs que de types de clients, j’ai à cœur de te partager le portrait de certains d’entre eux afin de t’inspirer.

Au cours de ses nombreuses expériences professionnelles dans des secteurs variés — de la pâtisserie à la police en passant par la plomberie et la maçonnerie — Mallory a fait le constat suivant : nombreux sont les entrepreneurs qui se lancent animés par leur passion, mais sans maîtriser les clés de la gestion d’une entreprise.

Aujourd’hui OBM formé à la méthode Duopreneur, il accompagne les nouveaux entrepreneurs en leur apportant structure, clarté et outils adaptés pour qu’ils lancent leur activité sereinement. Son approche allie rigueur et bienveillance, pour aider chacun à trouver son chemin vers le succès.

Mallory revient aussi sur son expérience au sein de Duopreneur Academy, le premier programme professionnalisant en Français pour devenir Duopreneur (Online Business Manager / OBM / Intégrateur / Digital Business Manager).

Qui es-tu ?

Je m’appelle Mallory, j’ai 35 ans et je vis dans le sud de la France, vers Béziers.

Quel a été ton parcours avant de rejoindre Duopreneur Academy ?

Je suis OBM aujourd’hui, mais c’est le résultat d’un parcours professionnel un peu périlleux. J’ai passé ma vie à tester, découvrir et apprendre plein de choses, dans des domaines très variés : la pâtisserie, l’équitation, la maçonnerie, la police nationale, la plomberie, les marchés…

Et à chaque fois, peu importe le secteur, je retrouvais la même problématique : des soucis de gestion, d’organisation. Les gens vont créer des entreprises sur des domaines d’expertise, mais sans avoir l’expertise de la gestion d’entreprise. Et pendant des années, je trouvais ça dommage de ne rien pouvoir faire à ce sujet.

Puis un jour, j’ai découvert le métier d’OBM, et plus précisément la posture de Duopreneur. Là, j’ai compris qu’il existait un vrai marché pour accompagner ces entrepreneurs qui ont besoin de cadre, de clarté, de structure.

J’ai commencé à apporter ça dans les entreprises où je travaillais en tant qu’employé. Et je me suis rendu compte que j’y prenais énormément de plaisir. Plus j’avançais, plus je découvrais les possibilités autour de ce métier. Et c’est ce qui m’a décidé à me lancer à plein temps.

Pourquoi as-tu choisi de devenir OBM et de rejoindre Duopreneur Academy ?

Ça a commencé fin 2023. J’ai pris mon PC, ouvert un fichier vierge, et j’ai commencé à faire ce que j’appelle aujourd’hui un vide-cerveau. J’ai tout posé par écrit : mes pensées, ce dont j’avais envie, mais surtout tout ce dont je ne voulais plus.

Puis j’ai écrit ce que j’aimerais faire, ce que j’aimerais apporter aux autres, l’impact que je voudrais avoir auprès des personnes avec qui je collabore, comment j’ai envie de me sentir dans mon quotidien, avec qui j’ai envie de travailler… Et c’est là que j’ai commencé à envisager qu’une autre voie était possible.

J’ai donc pris l’initiative de chercher des formations, et c’est à ce moment-là que j’ai découvert Amélie et l’univers Duopreneur. Son approche très humaine m’a tout de suite parlé et m’a réconforté. J’ai décidé de rejoindre la formation en juin dernier.

À quoi ressemble ton quotidien aujourd’hui ? Est-ce que tu travailles de chez toi ?

Je travaille d’où j’ai envie, et ça, c’est un vrai luxe. La plupart du temps, je suis chez moi, dans un espace de travail que j’ai aménagé, mais je peux aussi bien travailler sur ma terrasse, dans mon jardin, au bord de la mer ou même en forêt. Un téléphone, un partage de connexion, et c’est parti !

J’adapte totalement mon rythme de travail à mon rythme de vie. Fini les horaires imposés par une entreprise : aujourd’hui, je suis mon propre patron. Si je me réveille à 5h du matin plein d’énergie, je peux commencer ma journée. Si j’ai besoin d’une pause ou d’une sieste, je me l’accorde. Je peux adapter mon temps de travail à mon rythme personnel — et ça change tout.

Que préfères-tu dans ce métier de Duopreneur ?

Ce que je préfère, c’est quand je vois un changement de comportement chez l’entrepreneur. Beaucoup ont une posture très égotique de l’entrepreneuriat : « Non mais moi, ça fait des années que je fais ça, je sais ce que je fais, je n’ai pas besoin de ci, pas besoin de ça. » Et puis un jour, pour une raison ou une autre, ils te posent une question, tu leur proposes une solution… et là tu vois un cheminement, une évolution mentale. Ils réalisent qu’ils ne sont pas seuls dans leur business, qu’ils ne sont pas obligés de tout porter tout le temps, qu’ils peuvent déléguer.

Et quand ils viennent te dire : « Wow, tu m’as vraiment aidé ! Quel bonheur. Maintenant, comment je ferais sans toi ? »… là tu sais que tu as apporté quelque chose. Au départ, ils étaient sous l’eau, mais tellement habitués à tout gérer tout seuls qu’ils n’imaginaient même pas qu’il pouvait y avoir une autre façon de faire.

Et quand ils découvrent ça, ce soulagement, ce bonheur… c’est agréable. Pour nous aussi. On sent qu’on est utiles, qu’on sert à quelque chose. C’est hyper satisfaisant.

Est-ce que tu as une compétence métier favorite ?

Absolument. Je me suis aujourd’hui spécialisé dans ce qu’on appelle la pulsation trimestrielle. C’est un outil que j’ai découvert lors de la formation et qui, selon moi, constitue une véritable porte d’entrée pour structurer un business. À mes yeux, tout entrepreneur ou dirigeant devrait passer par cet exercice.

C’est un moment que j’apprécie particulièrement, même si beaucoup se montrent sceptiques au départ. Cela demande de l’introspection, de l’honnêteté, mais le résultat est très puissant : on obtient une vision claire et concrète de la situation actuelle de l’entreprise.

Et c’est là que quelque chose change. On se rend compte qu’il y a effectivement du travail, mais ce n’est plus une montagne impossible à gravir. Parce qu’on a pris le temps de découper chaque étape, y compris les plus petites actions, qui peuvent sembler insignifiantes. Et en avançant ainsi, pas à pas, on finit par aller beaucoup plus loin qu’on ne l’imaginait. Le business peut réellement prendre son envol.

Concrètement, je travaille avec Notion, et je fournis aux entrepreneur un outil simplifié, car je n’aime pas la complexité. Je leur fournis des documents numériques via cette plateforme, et leur travail consiste à répondre à des questions ouvertes, adaptées à leur propre approche. C’est un exercice très personnalisé, qui demande de l’honnêteté. L’objectif est de creuser le « pourquoi » : pourquoi tu fais cela ? pourquoi tu as ressenti ça ? pourquoi tu as réussi ou échoué ? Cela aide à comprendre les blocages, les plafonds de verre, ou certains ressentis. C’est à partir de cette compréhension que l’on définit des objectifs prioritaires, pour faire avancer concrètement le business.

Quels sont tes super pouvoirs en tant qu’OBM ?

Je n’ai pas réponse à tout, ni toutes les compétences. Mais quoi qu’il arrive, avec moi, le client repartira toujours avec une solution. Soit je le mets en contact avec les bonnes personnes, soit je fais les recherches nécessaires, j’apprends sur le sujet, et je fais tout ce qui est humainement possible pour résoudre sa problématique.

C’est ce que je considère comme mon super pouvoir aujourd’hui : on ne peut pas tout savoir ni tout faire, mais on peut toujours se débrouiller pour trouver une solution.

C’est quelque chose que l’on retrouve chez beaucoup d’entrepreneurs quand ils embauchent des personnes dans leur équipe. Aujourd’hui, ils ne cherchent pas des gens ultra qualifiés, ils cherchent des gens qui ont la volonté d’apprendre et d’évoluer. Avec cette approche, on peut débloquer toutes les situations.

Selon toi, quel était le plus grand obstacle à franchir pour te positionner en tant qu’OBM, et comment l’as-tu surmonté ?

Les principaux obstacles sont surtout psychologiques, notamment le syndrome de l’imposteur, même avant de rejoindre la formation ou de devenir web entrepreneur. Je me posais beaucoup de questions : « Pourquoi moi ? Est-ce que ça va marcher ? Pourquoi les gens s’intéresseraient à ce que je fais ? »

Quand j’ai trouvé la formation, ce n’était pas juste un cursus, mais une vraie communauté, une sorte de famille qui te rappelle sans cesse que tu es capable et que tu n’es pas seul.

Ces blocages ont peu à peu disparu grâce au suivi, au coaching — avec une coach mindset, des sessions hebdomadaires avec Amélie, et une communauté active avec des groupes comme Puissance 4 ou ma buddy.

Est-ce que tu peux nous partager LA plus grosse pépite que tu as reçue lors de ton aventure au sein de Duopreneur Academy ?

La communauté. J’ai rencontré des gens extraordinaires dans la communauté Duopreneur, comme ma buddy, qui est une partenaire de travail. Elle est devenue indispensable dans la construction de ce nouveau projet, dans ma reconversion et dans l’apprentissage d’un nouveau métier. Aujourd’hui, elle est à la fois ma collègue et une véritable amie.

Dans cette communauté, il y a toujours quelqu’un avec qui tu peux te connecter, qui partage ta vision et ta mentalité.

D’ailleurs avec ma buddy, on a créé Clair & Strat, un programme dédié aux nouveaux entrepreneurs. Parce que quand tu démarres un business, tu as besoin d’accompagnement, de structure, de cadre, et de connaissances. Tout le monde n’a pas les moyens d’investir des milliers d’euros dans des formations personnalisées, alors on a développé cet accompagnement autour de la pulsation trimestrielle, avec les piliers essentiels pour bien lancer son activité, à un prix adapté aux nouveaux entrepreneurs.

Qu’est-ce que ça fait d’être un homme OBM au sein d’une communauté de femmes ?

Ce n’est pas du tout un problème pour moi. J’ai grandi entouré de femmes — ma mère, ses amies, puis à travers mes activités comme l’équitation ou la danse. Aujourd’hui, je réalise que c’est même une force. J’ai un esprit masculin, mais j’apprécie beaucoup cette approche féminine, à la fois dans la personnalité, la psychologie et les connaissances. C’est réconfortant. Et puis, être un homme entouré de femmes, c’est aussi être chouchouté !

Et puis, je ne suis pas tout seul : il y a d’autres hommes dans la formation, même si nous sommes peu nombreux.

Que pourrais-tu conseiller aux aspirant.e.s OBM qui hésitent à nous rejoindre ?

La solution est dans la question : si tu hésites, alors arrête d’hésiter. Si tu ne fais rien, rien ne changera — tu ne pourras pas tester, améliorer ta vie, ni dépasser tes peurs ou tes croyances. La seule solution, c’est d’y aller.

Tu ne prends pas de risque : au pire, on te dira non, et dans ce cas tu reviendras à la situation initiale. Ce qui est sûr, c’est que si tu ne demandes pas, tu n’auras rien. Finalement, le seul risque que tu prends en demandant, c’est d’obtenir un oui !

Mieux vaut la plus petite des actions que la plus grande des intentions. Alors, on avance, on met de l’énergie, et on agit !

C’est quoi la suite pour toi ?

Je vais beaucoup me concentrer sur ce nouveau programme pour accueillir mes prochains élèves dans cet accompagnement. En parallèle, je continuerai à me former, car comme je l’ai dit, on ne peut pas tout savoir ni tout maîtriser.

L’objectif est de développer un maximum de compétences pour offrir un service toujours plus qualitatif et « VIP » à mes clients.

Et puis, profiter de la vie, et de ma famille. Aujourd’hui, mon prochain projet, c’est de vivre pleinement !

Retrouver Mallory :

Son profil LinkedIn : http://www.linkedin.com/in/mallory-léonard-ba0a82322

Son compte Instagram : https://www.instagram.com/mallory.obm/?hl=fr

Propos recueillis en Mai 2025.

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