Est-ce que tu fais partie de ces femmes qui réfléchissent à une reconversion pour devenir Online Business Manager (OBM) / Duopreneur, et que tu y penses depuis un an, deux ans, parfois même plus longtemps ?
Je rencontre beaucoup de femmes comme toi. Elles ont fait énormément de recherches, parfois un bilan de compétences, elles se sont renseignées sur plusieurs métiers, ont regardé des dizaines de contenus, parfois même déjà suivi différentes formations… Elles ont l’impression d’avoir beaucoup avancé et, en même temps, concrètement, leur reconversion reste toujours au même stade : celui de la réflexion.
Alors, pas de jugement et pas de stress. Chacune avance à son rythme et je sais que les journées passent probablement déjà trop vite. Mais si c’est ton cas, cet article va vraiment te parler et surtout te donner des clés très concrètes pour avancer et réussir cette reconversion tant de fois visualisée, imaginée ou rêvée.
J’accompagne des femmes qui ont des doutes et des peurs, qui ne se sentent pas toujours prêtes à abandonner leur situation actuelle pour se lancer dans l’entrepreneuriat et devenir OBM / Duopreneur. Et pourtant, quelques mois plus tard, certaines ont créé leur activité, commencé à parler de ce qu’elles font et même signé leurs premiers clients.
Après avoir accompagné plus de 200 femmes, je vois forcément des différences entre les parcours. Et j’ai envie de te partager aujourd’hui les clés qui, selon moi, aident vraiment à transformer un projet de reconversion en une activité réelle et pérenne.
Bien t’entourer peut complètement changer ta reconversion professionnelle
Tu peux avoir accès à énormément d’informations gratuites et de très bonne qualité sur Internet. Tu peux acheter une petite formation en ligne pour apprendre à utiliser certains outils. Tu peux également faire un bilan de compétences (et, d’ailleurs, je trouve que cela peut être une excellente première étape pour mieux te connaître, comprendre ce que tu ne veux plus et commencer à identifier ce vers quoi tu as envie d’aller).
Mais une fois que tu sais que tu veux explorer sérieusement le métier d’Online Business Manager, tu n’as plus seulement besoin de davantage d’informations.
👉 Tu as besoin de personnes qui connaissent ce métier et qui peuvent t’aider à avancer lorsque tu te poses une question très concrète sur ton offre, ton positionnement, ton premier client, un message que tu veux envoyer ou encore une situation que tu rencontres une fois que tu es en mission avec tes clients.
👉 Et tu as aussi besoin de pairs qui vivent les mêmes choses que toi : des “copines de business” avec lesquelles échanger, parce que l’entrepreneuriat peut vite devenir un chemin solitaire lorsqu’on essaie de tout faire seule. Ton entourage personnel peut être très soutenant (et je te souhaite qu’il le soit) tout en ne connaissant absolument rien à l’entrepreneuriat. Il peut même parfois te renvoyer ses propres peurs simplement parce que cet univers lui est inconnu.
Par exemple, quand tu vas expliquer que tu dois envoyer ton premier devis à 2 000 euros et que cela te fait peur, ta meilleure amie pourra te rassurer. Mais elle ne saura pas forcément te dire si ton offre est cohérente, si elle est bien présentée, si ton tarif est pertinent ou comment gérer ton rendez-vous avec ton prospect.
C’est là que l’environnement dans lequel tu évolues devient extrêmement important pour réussir le lancement de ton activité.
Et je te conseille de choisir cet environnement avec attention, car être entourée d’entrepreneurs ne suffit pas en soi. Si tu passes ton temps avec des personnes qui expliquent que tout est difficile, qu’il n’y a plus de clients, que personne n’a de budget ou que rien ne fonctionne, cela finira forcément par influencer ta propre perception de ce qui est possible.
Je préfère largement un environnement dans lequel les personnes sont capables de dire que quelque chose ne fonctionne pas (parce que oui, ça arrive), mais vont ensuite chercher à comprendre pourquoi, tester autre chose et prendre la responsabilité de la suite.
Tu peux donc t’entourer d’une coach, d’une mentore ou d’une formatrice qui connaît déjà le chemin, mais aussi d’autres entrepreneures capables de te soutenir dans la construction et le développement de ton activité.
Choisis un accompagnement proportionné à l’activité que tu veux créer
Je vois parfois arriver dans la Duopreneur Academy des femmes qui ont déjà suivi des parcours assez institutionnels autour de la création d’entreprise.
Ces dispositifs répondent à un vrai besoin. Simplement, tous les projets entrepreneuriaux n’ont pas les mêmes besoins :
- Si tu veux ouvrir une boutique ou créer une entreprise qui vend des produits à des particuliers, acheter du matériel, constituer un stock, louer un local, recruter plusieurs salariés ou demander un financement important, évidemment que tu vas avoir besoin de travailler précisément ton business plan, ton marché local, tes investissements, tes prévisions financières et ton financement.
- Mais si ton projet est de devenir Online Business Manager et de vendre une prestation de services à une poignée de clients, tu n’as pas besoin de construire une structure extrêmement complexe avant même d’avoir ton premier client. En France, il existe des formes juridiques relativement simples pour commencer une activité de prestation de services et la tester (évidemment, si tu es salariée, vérifie ton contrat de travail et les règles qui s’appliquent à ta situation avant de créer une activité en parallèle).
Ce que tu dois surtout éviter, c’est de passer six mois à travailler sur des éléments qui ne sont pas prioritaires, alors que tu n’as encore jamais parlé de ton offre à un prospect potentiel.
Si tu as quelques économies que tu souhaites consacrer à ta reconversion, réfléchis plutôt à ce qui va réellement t’aider à avancer :
✅ apprendre le métier,
✅ être accompagnée,
✅ obtenir du feedback,
✅ et évoluer dans un environnement qui va t’aider à mettre en place les bonnes actions.
👉 Ne reste pas enfermée dans un système rigide qui ne correspond pas à la réalité de ta future profession de Duopreneur.
Il faut une quantité ET une qualité d’actions suffisantes
C’est probablement le point sur lequel je vois l’une des plus grosses différences entre les femmes qui avancent et celles qui restent bloquées.
Je ne vais pas simplement te dire qu’il faut “passer à l’action”, parce que ça ne veut pas dire grand-chose. Tu peux passer énormément de temps sur ton projet sans pour autant faire les actions qui vont réellement te permettre de développer une activité rentable et pérenne.
Tu peux passer trois jours à travailler sur ton identité visuelle, refaire quinze fois ton profil LinkedIn alors que tu n’as encore jamais parlé avec un client potentiel, regarder des contenus pour apprendre les automatisations, modifier ton organisation dans Notion ou réfléchir encore et encore à une nouvelle offre que tu n’as jamais proposée à personne…
Oui, tu es occupée. Oui, tu travailles.
Mais pendant ce temps-là, personne ne sait que tu existes et tu n’as parlé à aucun client potentiel de ton activité en cours de création.
Quand j’observe celles qui obtiennent des résultats pendant leur accompagnement au sein de la Duopreneur Academy, elles ont généralement une quantité suffisante d’actions, mais aussi une qualité suffisante d’actions.
👉 Bien sûr, la quantité d’actions compte :
- Tu ne peux pas envoyer deux messages, ne pas recevoir de réponse et en conclure que la prospection ne fonctionne pas.
- Tu ne peux pas non plus faire trois publications LinkedIn et décider que la création de contenu ne fonctionne pas.
- Tu ne peux pas parler de ton activité à deux personnes et conclure qu’il n’y a pas de marché pour les services d’une Duopreneur.
Il faut laisser suffisamment de volume à une stratégie pour commencer à en tirer des conclusions et pouvoir ensuite l’adapter.
👉 Mais le volume d’actions ne suffit pas. Si tu envoies cinquante messages non personnalisés à des personnes qui ne correspondent pas à ta cible, avec une proposition qu’elles ne comprennent pas, envoyer cinquante messages supplémentaires ne va pas nécessairement résoudre ton problème.
Il faut donc regarder ce que tu fais, la manière dont tu le fais et les résultats que cela produit.
Suivre tes indicateurs (tes KPI) fait partie de ton travail d’entrepreneure : combien de prises de contact tu réalises, combien de réponses tu obtiens, combien de rendez-vous tu décroches, combien de propositions commerciales tu envoies et combien sont finalement acceptées. C’est grâce à ces informations que tu peux comprendre ce qui fonctionne ou non et ajuster ta stratégie.
Tu dois te poser ces questions, et surtout y répondre honnêtement :
- Est-ce que tu t’adresses aux bonnes personnes ?
- Est-ce que ton offre répond à un besoin réel ?
- Est-ce que tu arrives à expliquer clairement la transformation, les résultats ou les bénéfices que tu peux apporter à tes clients ?
- Est-ce que tu fais suffisamment de prises de contact ?
- Est-ce que tu prospectes dans les bons réseaux ?
- Est-ce que tu relances ?
- Est-ce que tu analyses les retours que tu obtiens ? Même un “non” est un feedback intéressant, parce qu’il peut t’aider à ajuster et à continuer à avancer.
C’est aussi là qu’un accompagnement devient précieux. Quand tu es seule, tu peux passer plusieurs semaines à te demander pourquoi quelque chose ne fonctionne pas sans savoir si le problème vient de ton positionnement, de ton offre, de ton discours ou simplement du fait que tu n’as pas encore fait assez d’actions.
L’intelligence artificielle peut bien sûr t’aider sur une partie de ces sujets. Mais elle ne remplacera pas complètement l’expérience terrain et la connaissance fine du métier qu’une mentor peut avoir.
Par exemple, dans la Duopreneur Academy, je corrige beaucoup de présentations ou de messages qui, au départ, ne parlent que de la personne qui les envoie. L’OBM parle d’elle, de son parcours, de son offre, de ce qu’elle recherche… mais elle ne parle quasiment pas de son futur client, de ce qui l’attire dans son univers, de son quotidien, des problèmes qu’elle pourrait résoudre ou des aspirations qu’elle pourrait l’aider à atteindre.
Et tu peux envoyer cinquante messages remplis de “je, je, je” et de “moi, moi, moi”, cela ne les rendra pas plus efficaces. Pense plutôt à formuler tes messages autour du “tu”, puis du “nous”. Ce sont parfois de petits détails, mais ce sont justement ces détails qui peuvent faire toute la différence.
Tu vas avoir peur à plusieurs étapes, et c’est normal
Le passage à l’action nous amène forcément à la peur. C’est un sujet qui revient très souvent dans les échanges que j’ai avec les femmes que j’accompagne.
Et ce que j’ai envie de te dire, c’est que cette peur ne disparaît pas forcément avec le temps : elle se déplace au fur et à mesure que tu avances.
Au début, tu peux avoir peur de modifier ton profil LinkedIn parce que cela rend ton projet visible. Une fois que tu l’as fait, tu peux te rendre compte que, finalement, rien de grave ne s’est produit, mais avoir peur de faire ta première publication.
Après cette première publication, tu vas peut-être avoir peur d’envoyer un message à ton réseau pour expliquer que tu te lances. Puis de prospecter quelqu’un que tu ne connais pas.
Ensuite, tu vas décrocher ton premier rendez-vous et avoir peur de ne pas savoir vendre. Tu vas envoyer ta première proposition commerciale et attendre la réponse en te demandant si ton prix est trop élevé ou si ta proposition est suffisamment bonne.
Et le jour où ton prospect te dira oui, tu pourras très bien te retrouver face à une nouvelle inquiétude : “Maintenant, il faut que je sois à la hauteur.”
👉 C’est pour cela qu’attendre de ne plus avoir peur avant d’avancer peut te faire perdre énormément de temps.
La peur ne disparaîtra pas forcément : elle se déplace. Mais surtout, tu vas trouver plein de réassurances positives en chemin qui vont progressivement te montrer que tu peux le faire. ✨
Je suis certaine que, dans ta vie personnelle, tu as déjà traversé des étapes qui t’effrayaient beaucoup avant de les vivre et qui te paraissent aujourd’hui beaucoup moins impressionnantes lorsque tu les regardes avec du recul.
Ta reconversion fonctionne aussi comme cela.
L’incertitude fait partie de l’entrepreneuriat
Au-delà de la peur, il y a aussi l’incertitude, et elle fait partie intégrante de l’entrepreneuriat.
👉 Tu ne peux pas tout prévoir et tu ne peux pas tout savoir à l’avance. Tu vas devoir avancer même lorsque tu n’es pas certaine du résultat.
Tu ne peux pas savoir avec certitude si le tarif que tu viens de proposer est le bon ou si la niche que tu as choisie pour démarrer sera encore celle qui te conviendra dans quelques années. Tu vas avancer et trouver des réponses en chemin, sans que tout soit jamais complètement définitif.
C’est peut-être difficile à entendre, mais c’est aussi une réalité de l’entrepreneuriat qu’il faut progressivement apprendre à accepter pour réussir ta reconversion et le lancement de ta nouvelle activité de Duopreneur / OBM.
Je suis entrepreneure depuis plusieurs années et il m’arrive encore d’avoir des moments où je me demande pourquoi je ne vais pas chercher un travail salarié avec des horaires tranquilles, où je pourrais terminer ma journée et arrêter d’y penser.
Je ne vais pas te vendre l’idée que l’entrepreneuriat est facile tous les jours. Tu vas avoir des déceptions. Des prospects qui ne répondent pas. Des rendez-vous qui se passent très bien et qui se terminent malgré tout par un non. Des devis qui ne seront jamais signés. Ça fait partie du jeu : chaque fois que tu t’exposes à la possibilité d’un oui, tu t’exposes aussi à la possibilité d’un non.
Et c’est aussi ce que je retrouve chez les femmes qui avancent : elles ne sont pas nécessairement plus confiantes que toi. Elles font les actions alors qu’elles ont encore des doutes, des peurs et des incertitudes. Et elles savent qu’elles chercheront les ressources nécessaires lorsqu’un nouveau problème se présentera.
Te lancer ne suffit pas : il faut aussi devenir vraiment douée dans ton métier
Il y a ensuite un autre sujet dont on parle parfois moins dans les contenus sur la reconversion : ce qui se passe une fois que tu as ton premier client.
Parce que ton objectif n’est pas uniquement de réussir à vendre une prestation.
Finalement, lorsque tu fais les actions nécessaires, en quantité et en qualité, tu arrives à trouver des clients. Et dans notre rôle de Duopreneur, nous ne cherchons pas dix nouveaux clients par mois, ni même forcément dix par an, puisque nous visons plutôt des collaborations longues et poussées.
👉 Mais une fois le devis accepté et le contrat signé, il faut être capable de délivrer la prestation.
Certaines personnes sont très à l’aise pour vendre, mais se retrouvent ensuite en difficulté parce qu’elles n’ont pas réellement anticipé la manière dont elles allaient accompagner professionnellement leur client.
Et pour moi, c’est un point indispensable dans notre métier d’Online Business Manager / Duopreneur.
Ton client ne t’embauche pas comme salariée pour ensuite te former à ton métier. Il fait appel à toi comme prestataire spécialisée et attend de toi un certain niveau de compétences, une méthodologie, de l’autonomie, du recul et une véritable posture professionnelle.
C’est ce qui va te permettre de conserver tes clients sur la durée. C’est également ce qui va faire qu’un client parlera de toi à quelqu’un d’autre et te recommandera.
L’acquisition est évidemment importante, surtout au démarrage, mais aussi pour continuer à avoir régulièrement de nouvelles opportunités. Cependant, lorsque tu deviens vraiment douée dans ce que tu fais, la qualité de tes collaborations devient elle-même un levier de développement de ton activité. ✨
C’est pour cette raison que je suis très attachée à la formation au métier dans la Duopreneur Academy. Je ne veux pas uniquement apprendre aux femmes à trouver et signer un client. Je veux qu’une fois devant ce client, elles sachent quoi faire et puissent réellement apporter la valeur et les résultats qui ont été promis.
Enfin, construis une activité que tu auras envie de continuer à développer
Il reste un dernier point que je retrouve chez les femmes qui arrivent à construire quelque chose sur la durée : elles trouvent progressivement une manière d’entreprendre et de développer leur activité qui leur correspond.
Il n’existe pas un système d’acquisition que tout le monde devrait appliquer. Une stratégie peut très bien fonctionner et être une très mauvaise stratégie pour toi.
Par exemple, si tu es introvertie, que tu veux travailler principalement à distance et que tu n’as aucune envie de passer tes semaines dans des événements, construire toute ton acquisition autour du networking physique n’est probablement pas très pertinent. Cela ne veut pas dire que le networking ne fonctionne pas. Il peut très bien fonctionner. Mais tu risques de ne pas tenir cette stratégie suffisamment longtemps pour obtenir des résultats parce qu’elle ne correspond tout simplement pas à ta personnalité et à la vie que tu veux construire.
Et c’est valable pour la prospection, la création de contenu, les recommandations, les partenariats ou n’importe quel autre canal d’acquisition.
👉 Tu dois trouver un système qui te permette d’obtenir suffisamment d’opportunités commerciales, mais aussi de passer à l’action avec régularité.
C’est pareil pour le type de clients que tu choisis, ton rythme de travail, ton offre, ton tarif et la place que tu veux donner à ton activité dans ta vie.
L’objectif de ta reconversion n’est pas simplement de réussir à quitter une situation que tu ne veux plus. Il faut aussi construire quelque chose dans lequel tu auras envie de rester. ✨
Et surtout, te donner dès le départ les moyens de savoir comment pivoter lorsque tu en auras envie ou besoin. Ton activité va évoluer avec toi et elle doit pouvoir continuer à être épanouissante, aussi bien intellectuellement que financièrement.
Dans la Duopreneur Academy, je te donne justement toutes les clés pour que tu puisses créer ton activité idéale (idéale, pas idéalisée). Pas celle qui, soi-disant, fonctionne pour tout le monde, à tous les coups et pour toujours.
L’objectif est que tu aies les ressources nécessaires pour continuer à faire grandir ton entreprise en même temps que toi, tu grandis dans ta nouvelle casquette d’entrepreneure.
Conclusion
C’est toute cette réflexion qui se trouve derrière la manière dont j’ai construit la Duopreneur Academy :
- Tu y apprends évidemment le métier de Duopreneur / Online Business Manager et la méthodologie nécessaire pour pouvoir accompagner tes clients de manière professionnelle sur la durée.
- Mais nous travaillons aussi sur la construction de ton activité : ton positionnement, ton offre, ton acquisition et ta vente. Et surtout, nous cherchons ce qui fonctionne pour toi, pas le modèle qui fonctionne pour la voisine. Parce qu’avoir des compétences que personne ne connaît ne suffit pas pour créer une entreprise. Mais savoir vendre sans savoir ensuite accompagner correctement ses clients ne suffit pas non plus.
Et tu n’es pas seule avec une série de contenus à regarder dans ton coin : il y a un accompagnement et une communauté, parce que je sais à quel point pouvoir poser une question, recevoir du feedback, voir d’autres femmes avancer et échanger avec des personnes qui connaissent réellement ton métier peut faire la différence lorsque tu es en pleine reconversion.
Si tu veux découvrir la Duopreneur Academy, tu peux retrouver toutes les informations sur l’accompagnement ici.
💬 Dis-moi en commentaire : si ta reconversion vers le métier d’OBM / Duopreneur est encore un projet aujourd’hui, qu’est-ce qui t’empêche concrètement de faire la prochaine action ?
Dis-moi où tu en es, en commentaire sous cet article. Je serais ravie de te lire.
À très vite !
Crédit photo : Natee Meepian’s Images

