Portrait de Duopreneur inspirant : Sonia, Online Business Manager

Sonia Leremboure Online Business Manager Duopreneur

Parce que je suis convaincue qu’il y a autant de types de Duopreneurs que de types de clients, j’ai à cœur de te partager le portrait de certaines d’entre elles afin de t’inspirer.

Sonia Leremboure est Online Business Manager, mais pas que ! Elle cumule aussi les casquettes de consultante en gestion d’entreprise et cofondatrice d’une application de pilotage d’activités pour les freelances.

Elle nous livre dans cet article son parcours, son choix de devenir OBM, les étapes pour y parvenir et son quotidien avec ses clients.

Qui es-tu ?

Hello, alors moi, c’est Sonia Leremboure, j’ai 35 ans, je vis dans le sud de la France, au pied des Pyrénées. J’entreprends depuis 2016. Je suis Online Business manager, consultante en gestion d’entreprise et également cofondatrice de l’application MTBF qui est l’application de pilotage pour les indépendants et les freelances.

Quel a été ton parcours avant de devenir OBM ?

Mon parcours pour devenir OBM est à la fois complètement logique quand je prends un peu de recul, mais j’ai mis du temps à y arriver !

D’abord, j’ai fait des études pour devenir prof de français. Et puis je suis partie voyager pendant un peu plus de 3 ans et donc je suis devenue digital nomade. Au début, je pensais donner des cours de français sur la route parce que j’ai également un diplôme d’enseignement du français en tant que langue étrangère. Et en fait, un peu par hasard, j’ai rencontré la route du freelancing. Pour faire très rapide, mon mari Lucas, avec qui je suis associée aujourd’hui sur l’application MTBF (il est ingénieur et développeur) a monté son auto-entreprise pour créer des sites web. Au début, j’ai simplement commencé à l’aider là-dessus. J’ai donc dû me former et, de fil en aiguille, je suis devenu freelance.

Au départ, je faisais vraiment de tout. J’ai commencé par faire de la création de site web, du web design et puis très vite, j’ai rencontré tout ce qui est marketing, copywriting, community management, etc. J’ai vraiment touché à tout un tas de choses pendant 2 bonnes années. Au bout de 2 ans, j’ai aussi créé mon propre blog, je suis devenue infopreneur, j’ai vendu mes propres formations. Et à l’issue de toutes ces belles expériences, je me suis positionnée en tant qu’assistante, c’était quasiment 4 ans après m’être lancé.

J’ai donc décidé de devenir assistante parce que parmi toutes les missions freelance que je faisais, c’était une des missions que j’avais pour un client et que j’adorais absolument faire ça. C’était fin 2019 et puis, très rapidement, je me suis rendu compte que je faisais plus que de l’assistanat. J’ai eu un petit peu de mal, je pense, comme beaucoup d’assistantes, à comprendre quel était finalement ma réelle mission, mon vrai positionnement dans l’entreprise de mes clients. C’est un de mes clients qui suivait notamment une OBM aux États-Unis qui m’a mis sur la voie. Il m’a dit de regarder ce que faisait Sandra Booker (l’OBM des top copywriters aux États-Unis). Puis j’ai acheté le livre de Tina Forsyth “How to become an OBM”. À partir de là, j’ai compris quel était mon vrai métier !

Je me suis alors complètement repositionnée sur ce métier d’OBM., Je me suis aussi formé. Même si mon expérience de freelance et de solopreneur des 4 années précédentes m’avaient vraiment permis de faire ce travail-là, il me manquait quand même encore, selon moi en tout cas, peut-être pas de l’expertise et aussi pas mal de théories en gestion de projet et en management. Donc je me suis pas mal formée sur ces sujets tout en travaillant pour mes clients officiellement en tant qu’OBM.

Pourquoi as-tu choisi de devenir OBM ?

En fait, je dirais que c’est plutôt le métier d’OBM qui est venu à moi, même si en fait je l’ai choisi en pensant travailler plutôt en tant qu’assistante. En vrai, je dirais que s’il y a quelque chose qui m’a amenée à devenir OBM, c’est que j’ai testé le côté infopreneur. J’ai testé le côté comment dire “paillette” et “scène”. Et en fait, ce qui me plaisait énormément dans mon quotidien d’infopreneur, c’était toute la partie qui était coulisse, tout ce que je faisais en amont. 

Quand j’ai décidé de me positionner sur un métier spécifique qui au début était l’assistanat, puis qui très vite est devenu le métier d’OBM, j’ai vraiment pris tout le panel de ce que je faisais pour à la fois l’ensemble de mes clients et de ce que je faisais pour moi et j’ai vraiment identifié ce que je préférais faire. Et il se trouve que ce que je préférais faire répond au métier d’OBM aujourd’hui.

A quoi ressemble ton quotidien aujourd’hui ?

Mon quotidien a bien évolué depuis début 2020 où je suis vraiment devenue OBM et aujourd’hui. Donc nous sommes mi 2023. Au début, j’avais plusieurs clients. Quand on démarre en tant que OBM, c’est souvent le cas. Très rapidement, je me suis rendu compte que ce que j’adorais faire c’était vraiment rentrer dans le cœur du business.

J’ai assez vite compris à mes dépens qu’il est très difficile d’avoir plusieurs clients. Au début, je suis montée jusqu’à 4 clients, ce qui, en tout cas à mon sens, n’est pas vraiment faisable. Donc très très vite, j’ai décidé d’avoir un seul client en tant que OBM où vraiment je suis dans la gestion du business au quotidien de l’entrepreneur et de son équipe. Et, à côté, j’ai choisi d’avoir d’autres activités annexes. 

Aujourd’hui, je travaille pour une cliente, c’est un business qui a fait fois 10 en chiffre d’affaires en moins d’un an. Au moment où je suis arrivée, le chiffre d’affaires était d’environ 400 000€ et là je suis sur une mission vraiment de restructuration. On a vraiment pour objectif de maintenir le chiffre d’affaires et de le faire un tout petit peu grandir. Mais on a vraiment un gros objectif : c’est d’aller tout restructurer parce qu’en passant de 40 000 à 400 000€ en quelques mois, l’ensemble du système de cet entrepreneur s’est complètement disloqué. Il n’y avait pas les bons outils, les bons systèmes etc. Je suis sur une mission absolument passionnante de restructuration. C’est une mission que j’ai prise il y a trois mois et qui sur les tout débuts m’a occupée jusqu’à presque un temps plein. Maintenant on commence à avoir des systèmes, des process, des personnes qui sont recrutées, etc. Globalement, ça me prend entre une journée et 2 journées et demie par semaine complètement dédiées à l’entrepreneur à 100%. Et puis j’ai toujours une demi-journée qui est lissée sur l’ensemble de ma semaine où je suis toujours disponible pour l’équipe. 

Et puis le reste de la semaine est consacré à mes activités à moi. Je suis aussi consultante en business management. J’accompagne les entrepreneurs à structurer leur activité à travers un accompagnement que j’appelle la roadmap. Je leur livre toute la roadmap pour restructurer leur entreprise. Je ne le fais pas pour eux, mais je fais quand même ce travail de définition de ce dont ils ont besoin et je leur donne ensuite toutes les ressources dont ils vont avoir besoin pour le mettre en place de leur côté. J’ai régulièrement des clients que je prends en consulting de cette manière-là.

Et puis j’ai aussi mon autre casquette de cofondatrice de l’application MTBF, qui est une application à destination des indépendants pour les aider à piloter leur entreprise.

On reste toujours dans la même thématique, quelles que soient mes diverses activités, mais je le fais de manière différente, avec des “niveaux” d’entreprises différents. C’est-à-dire que l’application va vraiment être là pour accompagner les indépendants sur les problématiques structurelles de niveau un, c’est-à-dire quand on est solopreneur.
Le consulting va être là pour accompagner les problématiques structurelles de niveau 2 ou 3, c’est-à-dire des entrepreneurs qui ont déjà un petit peu dépassé le cap de solopreneur.
Et puis la dernière activité où je suis vraiment en opérationnel, c’est mon activité d’OBM.

Voilà un petit peu à quoi ressemblent les semaines et évidemment, dans tout ça, il y a aussi la gestion quotidienne des mails, l’administratif, etc. Ce qui fait que les semaines passent assez vite. J’ai des variations entre 30 et 40 heures.

Que préfères-tu dans ce métier ?

Je pense que je ne vais pas faire dans l’originalité, mais ce qui me plaît énormément, c’est vraiment la diversité des choses qui se passent. Il n’y a vraiment pas de journées qui se ressemblent, il n’y a pas de missions qui se ressemblent et il n’y a pas non plus de clients qui se ressemblent. Il y a évidemment des patterns qui se dessinent et c’est ce qui permet d’engranger de l’expérience et d’être plus confiante au fur et à mesure des missions. 

Maintenant, si je dois dire un petit peu ce que je préfère vraiment, j’ai par exemple adoré ma période de 3 mois chez la cliente chez qui je suis actuellement, où il a fallu tout poser à plat, décortiquer le business avant d’arriver à faire un plan d’action pour pouvoir aller créer tout un nouveau système. Il y a vraiment ce côté d’aller dérouler toute la pelote de laine, un petit peu cette énigme quand on arrive chez un nouveau client.

C’est ce que j’adore aussi dans mes missions en consulting, puisque ma mission en consulting consiste justement à faire ça, c’est-à-dire à dérouler la pelote de laine de mon client pour pouvoir lui proposer un nouveau plan d’action. 

Et puis après, évidemment toute la partie planification.

Sans parler du dernier point : c’est la partie travail en équipe. J’ai vraiment à titre personnel un profil très solopreneur, c’est-à-dire que j’adore mener mon entreprise en mode freelance indépendant solo. Je délègue certaines choses de temps en temps, mais je n’ai pas cette volonté d’aller monter une entreprise, travailler en équipe au quotidien, etc. Et pour autant, c’est vraiment quelque chose qui m’anime énormément quand je travaille chez mes clients. Donc ça, c’est vraiment quelque chose que j’adore, c’est cette possibilité de travailler vraiment avec des équipes, de ne pas être seul au quotidien, dans le quotidien de l’OBM, même si à titre perso dans mon business je suis plutôt en mode solo.

Quels sont tes super pouvoirs ?

Alors mon super pouvoir, j’en ai déjà un tout petit peu parlé, c’est vraiment de comprendre les besoins, d’aller comprendre ce qui se passe, les tenants, les aboutissants. Bref, je pense que je suis une excellente enquêtrice. En fait, souvent, quand les clients viennent me voir, que ce soit en consulting ou les clients avec qui je travaille sur le terrain, il y a beaucoup de zones d’ombre. Il y a beaucoup de flou. Je crois que ma grande zone de génie c’est vraiment d’aller éclaircir tout ça, d’aller poser à plat, d’aller faire des schémas, d’aller vraiment dessiner la suite et d’aller éclaircir l’ensemble du business. J’adore vraiment avoir un regard 360°, c’est vraiment là, je pense, que j’excelle.

Il y a un autre super pouvoir que j’ai et que je me suis découvert il y a quelque temps, qui n’est pas directement lié au métier d’OBM mais un petit peu quand même et qui montre aussi la diversité que peut avoir un OBM. J’ai de très très bonnes compétences en customer care. Il y a diverses expériences sur le terrain qui m’ont montré ça. J’ai eu beaucoup de retours de mes clients à ce sujet. Le dernier exemple en date, c’est ma cliente à qui je propose de déléguer une partie de la mission customer care et qui me demande explicitement que ce soit moi qui le fasse parce qu’elle a très très bien identifié cette compétence chez moi, donc c’est assez rigolo parce que déjà ce n’est pas forcément quelque chose que j’avais identifié au départ de moi-même et ça prouve bien qu’en étant qu’OBM, on peut aussi venir toucher à des métiers parfois très spécifiques, mais on peut avoir nos zones de génie, certaines zones de génie cachées qu’on peut mettre à contribution chez nos clients. Je pense que je ne suis pas assez passionnée pour être customer care manager par exemple à temps plein, mais c’est quelque chose que j’adore exploiter dans mes missions dès que je peux le faire.

Par contre j’ai une zone de non génie qui est toute la partie automatisation. Pour tout ce qui est mettre en place, créer des process, dessiner les process, les schématiser, travailler dessus avec l’équipe etc, je pense que je suis une très bonne architecte. En revanche, quand il s’agit d’aller automatiser et bien j’aime beaucoup m’entourer d’experts bien meilleurs que moi parce qu’autant je me suis découvert une passion pour le customer care, autant j’ai bien compris que tout ce qui était automatisation alors certes, je sais faire parce que ça fait partie du métier et que je ne pense pas qu’on puisse être OBM sans jamais toucher à des automatisations mais autant dès que je peux m’en passer, je m’en passe. Dès que j’ai la possibilité, soit de le déléguer dans mon propre business, soit de le déléguer dans le business de mes clients, et bien je m’en donne à cœur joie !

Comment as-tu trouvé ton premier client ?

Alors c’est très simple, mon premier client en tant qu’OBM, c’était Aline de The BBoost et je l’ai trouvé en faisant une étude de marché. Quand j’étais en train de me repositionner, j’ai simplement fait une petite étude de marché où j’interrogeais des entrepreneurs que j’avais identifiés comme étant des entrepreneurs qui pouvaient potentiellement avoir besoin de mes services. J’en ai interrogé plusieurs dont Aline, qui m’a recontactée quelque temps après pour me dire qu’elle aurait éventuellement besoin de mes services. Nous avons convenu d’une première mission. Et puis c’est une mission qui a duré quasiment 3 ans. Et Spoiler Alert, je trouve encore des clients comme ça. Ça m’arrive de faire des enquêtes de terrain pour X ou Y chose et je trouve très régulièrement des clients avec cette méthode donc à bon entendeur…

Selon toi, quel était le plus grand obstacle à franchir pour te positionner en tant qu’OBM, et comment l’as-tu surmonté ?

Alors c’est très simple pour moi, le plus grand obstacle, ça a été de comprendre qu’il y avait un métier qui s’appelait OBM et que j’avais les compétences de ce métier. J’avais beaucoup de mal au départ à l’identifier, je voyais bien que je faisais plus que de l’assistanat, je comprenais que j’accompagnais vraiment mes clients sur beaucoup plus, mais ça a été vraiment un long cheminement avant premièrement de découvrir le métier et ensuite « d’accepter » que j’avais vraiment ces compétences. Une fois que ça a été fait, ça a été facile pour moi de me positionner comme ça. Surtout qu’au moment où c’est arrivé, c’était début 2020, le COVID était même pas encore arrivé chez nous et donc le métier d’OBM n’existait pas vraiment donc on va dire que quand je l’ai découvert j’étais même contente d’en parler, de clamer sur tous les toits que j’avais un nouveau métier que personne ne connaissait. Mais oui, moi mon frein ça a vraiment été d’abord plutôt un frein interne en fait d’identification de compétences et de métier.

Si tu devais te lancer aujourd’hui en tant qu’OBM, que ferais-tu différemment ? Quels seraient tes meilleurs conseils pour les aspirantes OBM ?

Alors si je devais me lancer aujourd’hui avec l’expérience que j’ai maintenant, la première chose, c’est que je ne prendrais pas du tout plusieurs clients en même temps sur le Day To-Day, je me concentrerai vraiment sur l’apprentissage du métier avec un seul client et je pense qu’au début, je ne ferais que ça. Je n’essaierais absolument pas de développer d’autres choses à côté. 

La 2nde chose, c’est qu’une fois que j’aurais des compétences suffisantes à mon sens, évidemment parce qu’on va chacun avoir sa propre définition de qu’est-ce qu’une compétence suffisante, et bien je commencerais à développer un petit peu mon activité à côté, avec des prestations One shot. Le tout serait de bien identifier qu’est-ce que je peux faire One shot et, je pense, que la première grande expérience d’OBM sur le terrain me permettra en fait de bien définir, de découper un petit peu tout ce qu’un OBM peut faire et donc grâce à ça, je pourrais créer des petites offres que je pourrais proposer en One shot à côté de ma première mission quand il y a des baisses de charges de travail. 

Et la 3e chose, c’est que j’irais directement vers des entrepreneurs qui ont un certain niveau de business. Pourquoi je dis ça ? Parce que souvent, on a peur en tant qu’OBM d’aller vers des entrepreneurs qui sont avancés. Or, ce qu’il faut vraiment avoir en tête c’est qu’un OBM n’est vraiment utile, en tout cas c’est mon avis, que s’il travaille dans une entreprise qui a un certain niveau. Le métier de OBM, dans le sens large du terme, c’est du management, c’est-à-dire si je traduis le terme de management, c’est de la gestion. Je parle de management au sens large. Je parle pas forcément de management humain mais en fait le métier de Online Business Manager c’est quelqu’un qui va vraiment aller gérer l’ensemble de business ou une partie d’un business et, pour qu’il y ait des choses à gérer, il faut que le business ait un certain niveau et ça, ça fait peur au début. Mais souvent on se casse les dents avec des tout petits clients ou on se rend compte qu’on ne peut pas faire grand-chose pour eux en tant que OBM et donc on se retrouve souvent à faire des tâches d’assistanat, c’est assez frustrant pour nous, c’est pas toujours très sympa pour le client parce qu’il se retrouve à payer très cher des prestations d’assistanat. Et puis je pense que lui aussi a une certaine sensation de stagnation. Je dirais qu’un OBM va être pleinement dans son rôle, il va pouvoir exprimer pleinement ses compétences quand il est accompagné, je dirais bien, d’au moins un assistant, et alors c’est encore mieux quand l’entreprise est encore plus développée quand il y a d’autres personnes dans l’équipe, s’il y a un assistant, un community manager, un copywriter, un service commercial, etc, c’est encore plus l’éclate. Mais vraiment s’il y a pas au moins un assistant, c’est, je trouve, très compliqué de vraiment faire le boulot d’Online Business Manager. 

Est-ce que tu peux nous partager une ressource qui t’a aidée pour mener à bien tes missions d’OBM ?  

La ressource qui m’a aidé à vraiment me lancer et mener à bien aussi mes missions d’OBM, c’est “How to become an online business manager” de Tina Forsyth. 

Et si je devais citer une 2e ressource, ce serait le livre de Gino Wickman qui m’a vraiment aidé en fait à comprendre aussi le rôle que je devais avoir en quelque sorte en tant que OBM : “The Rocket Fuel”. Alors, c’est un livre très théorique et vraiment adapté à des business américains, mais je trouve que c’est une très bonne base d’inspiration pour se faire une idée du métier. En tout cas, moi ce sont les 2 premiers livres que j’ai lus et qui ont vraiment été transformateurs, au-delà même après des enseignements que j’ai pu aller chercher sur toute la gestion de projets, etc. 

Et la 3e ressource que j’ai envie de donner, c’est toujours un livre de Gino Wickman qui est le livre “Traction”.

Retrouver Sonia :

Son compte Instagram : https://instagram.com/sonia.leremboure

Son compte Linkedlin : https://www.linkedin.com/in/sonia-leremboure/

Propos recueillis en juin 2023.

Crédit photo : Ivory Mix et Wattana Racha Getty Images

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