Parce que je suis convaincue qu’il y a autant de types de Duopreneurs que de types de clients, j’ai à cœur de te partager le portrait de certaines d’entre elles afin de t’inspirer.
Aujourd’hui, je te présente Aurélie, ancienne formatrice et ingénieure pédagogique, aujourd’hui entrepreneure et copilote digital.
Passionnée par la pédagogie et le numérique, elle a construit son parcours professionnel autour de la formation avant de ressentir l’envie d’élargir ses horizons. En découvrant le métier d’Online Business Manager (OBM), elle réalise qu’elle peut mettre son expérience au service des entrepreneurs et construire une activité à son image, sans repartir de zéro.
Dans cette interview, Aurélie nous raconte comment elle a créé son activité de copilote digital, les missions qu’elle réalise aujourd’hui et comment elle a surmonté l’un de ses plus grands défis : apprendre à vendre ses services.
Aurélie revient aussi sur son expérience au sein de Duopreneur Academy, le premier programme professionnalisant en Français pour devenir Duopreneur (Online Business Manager / OBM / Intégrateur / Digital Business Manager).
Qui es-tu et quel a été ton parcours avant de rejoindre la Duopreneur Academy ?
Je m’appelle Aurélie, j’ai 38 ans et je vis à Clermont-Ferrand, au milieu des volcans d’Auvergne.
Avant de rejoindre la Duopreneur Academy, j’ai eu un parcours assez long dans le domaine de la formation professionnelle et universitaire, avec une forte dimension numérique.
Depuis très longtemps, j’ai deux passions, ou plutôt deux fortes appétences : la pédagogie et le numérique. Au fil de mes études et au début de ma carrière, j’ai réussi à mélanger les deux en découvrant tout un domaine autour de la pédagogie numérique.
J’ai été formatrice, formatrice de formateurs et, pendant un certain temps, ingénieure pédagogique. Je menais des projets de formation en ligne et j’accompagnais également des formateurs dans leur montée en compétences numériques, notamment pour passer du présentiel au distanciel. L’idée était de les aider à s’approprier de nouveaux outils, de nouvelles méthodes et de nouvelles manières d’enseigner et d’apprendre, lorsqu’on n’est plus dans une même pièce, au même moment, et qu’on peut justement jouer avec la géographie et le temps.
Pourquoi as-tu choisi de devenir OBM et de rejoindre la Duopreneur Academy ?
C’était une manière pour moi de faire un switch.
J’avais un petit peu fait le tour de ce que j’avais à faire dans les missions que j’avais eues précédemment, comme beaucoup de personnes en reconversion.
Quand j’ai découvert Amélie, j’ai tout de suite vu un miroir avec ce que j’avais pu faire auparavant. Je me suis reconnue dans cette posture qui consiste à être en coulisses pour accompagner d’autres personnes à briller, à simplifier les choses, à coordonner et à faire en sorte que les projets avancent.
C’est une posture dans laquelle je me sens complètement à l’aise.
J’y ai aussi vu l’opportunité d’élargir mon champ d’action : plutôt que de rester uniquement dans le domaine de la formation, je pouvais m’ouvrir à d’autres univers et accompagner différents types d’entrepreneurs.
Est-ce que tu exerces ce métier aujourd’hui ?
Je suis entrée dans la Duopreneur Academy à l’été 2025, il y a un peu plus d’un an. J’ai ensuite créé mon entreprise en octobre 2025 et aujourd’hui, j’exerce pleinement mon activité.
Je n’aime pas particulièrement m’appeler OBM. Ce n’est pas le terme que j’utilise pour nommer mon métier, et c’est justement ce que j’apprécie dans cette reconversion : la possibilité d’inventer mon propre métier.
Aujourd’hui, j’accompagne des clients dans les coulisses de leur business pour les aider à faire avancer leurs projets et à récupérer beaucoup de temps. C’est souvent ce qu’ils recherchent, parce que le temps est une ressource ultra précieuse dans un monde où tout tourne très vite.
J’ai également des missions qui restent liées à la formation et à la pédagogie numérique.
J’arrive donc à combiner ces deux univers.
À quoi ressemble ton activité : tu travailles plutôt en ligne ou en présentiel ?
Je travaille essentiellement en ligne.
Ce dont j’ai besoin, c’est d’un ordinateur, d’une connexion Internet et d’une webcam pour pouvoir échanger. C’est quand même plus sympa de pouvoir voir les personnes !
J’ai aussi deux clients qui sont autour de chez moi, en local. On travaille beaucoup à distance, mais il nous arrive de nous rencontrer à peu près une fois par mois.
J’accompagne notamment une sophrologue dans la création d’un programme en ligne. On se retrouve parfois dans son cabinet, chez moi ou chez elle.
Peux-tu nous donner un exemple de mission concrète réalisée auprès d’un client, notamment auprès de cette sophrologue ?
Cette cliente travaillait uniquement en présentiel, avec des séances individuelles et quelques ateliers de groupe. Elle avait envie de créer un programme d’accompagnement en ligne.
Je suis donc intervenue sur à peu près toute la ligne, depuis la réflexion initiale jusqu’à la mise en place concrète du programme :
- On a commencé par clarifier l’objectif de ce programme : à qui elle voulait s’adresser, d’où partaient les personnes qu’elle souhaitait accompagner, où elle voulait les amener et par quelles étapes elles allaient passer.
- Une fois tout cela clarifié, on a travaillé sur la partie marketing : comment parler de cette nouvelle offre, comment la mettre en avant sur les réseaux sociaux, mais aussi en présentiel, auprès de son réseau.
- Et puis, il y avait forcément toute la partie technique, avec la mise en place des outils et d’un certain nombre d’automatisations. Aujourd’hui, les inscriptions, l’ouverture des accès et certaines étapes du suivi peuvent se faire automatiquement, pour tout ce qui ne nécessite pas d’intervention humaine.
L’objectif, c’est justement qu’elle puisse se concentrer sur ce qui compte vraiment pour elle : le lien humain et la relation qu’elle crée avec ses clients.
C’est donc un accompagnement à la fois stratégique et opérationnel, depuis l’idée de départ jusqu’à sa réalisation concrète.
C’est d’ailleurs pour cela que j’utilise plutôt le terme de copilote digital pour décrire mon métier.
Que préfères-tu dans ce métier de Duopreneur ?
Ce que je préfère, c’est l’humain avant tout.
Chaque mission, chaque entreprise dans laquelle je rentre, c’est un nouvel univers à découvrir.
Et je crois que ce que j’aime le plus, c’est lorsqu’un client me dit : « Waouh, tu m’as fait gagner du temps ! » ou « Waouh, je n’ai plus besoin de faire ça et c’est tellement agréable ! »
C’est vraiment cette capacité à simplifier les choses pour mes clients qui me plaît, et le fait de me sentir utile de ce point de vue-là.
Quels sont tes super-pouvoirs en tant qu’OBM ?
C’est un super-pouvoir que j’ai longtemps eu du mal à mettre en avant et à accepter, d’une certaine manière.
Je pense que ma zone de génie, c’est vraiment cette capacité à mettre en place des outils et des systèmes adaptés à la réalité et aux besoins de mes clients. Des systèmes qui vont vers plus de simplicité d’usage, qui permettent de gagner du temps et d’arrêter de faire des choses qui n’ont pas vraiment de valeur.
Parce que dans n’importe quel métier, on fait tous, à un moment donné, des tâches répétitives qui n’apportent finalement pas grand-chose à nos clients ou à nous-mêmes. Ce sont des tâches qui ne nous nourrissent pas.
Ma force, je pense que c’est de réussir à repérer ces petites choses-là, puis de trouver la manière la plus adaptée à chaque client pour l’aider à simplifier son quotidien.
Quel a été ton plus grand obstacle pour te positionner en tant qu’OBM et comment l’as-tu surmonté ?
Je pense que beaucoup de mes copines Duopreneurs vont se reconnaître !
Je me souviens avoir dit à Amélie, pendant notre appel : « Mais moi, je ne sais pas vendre ! »
Et je pense que c’est l’une des choses que je retiens le plus de mon parcours dans la Duopreneur Academy : l’évolution de ma vision de la vente, de ce qu’elle représente et de toutes les croyances limitantes que j’ai réussi à balayer.
Ça, c’est grâce à Amélie, à toi Caroline, à Laurence et à toutes les personnes de la communauté qui sont là pour nous aider, parce qu’on sait qu’on est dans le même bateau.
J’ai réussi à dépasser l’image très négative que j’avais de la vente et à me rendre compte qu’en fait, j’apporte un service, que des personnes ont besoin de moi et que c’est aussi mon devoir de leur montrer que je suis là pour les aider.
Je ne dirais pas que je m’amuse à vendre aujourd’hui ! Ce n’est toujours pas ma zone de génie, et je le sais. Mais j’ai dépassé ce blocage lié à une partie de l’activité d’indépendant qui est, de toute façon, cruciale.
Et grâce à ça, j’ai réussi à signer des clients, à décrocher des missions vraiment chouettes et à accompagner des personnes.
Quelle est LA plus grosse pépite que tu as reçue lors de ton aventure au sein de la Duopreneur Academy ?
Je pense que c’est ma buddy, Prescillia !
On s’est rencontrées dans le cadre d’un Puissance 4, qui s’est transformé au fur et à mesure en Puissance 2. Et on a maintenu cette relation chaque semaine, en continuant à s’entraider et à se motiver l’une l’autre.
On a des personnalités et des tempéraments complètement différents. Et pourtant, on a réussi à trouver une énergie qui nous est propre, à mettre en place des choses toutes les deux que je n’aurais jamais pensé faire. On a même animé un webinaire ensemble autour de la facturation électronique il y a quelques mois !
Qu’est-ce que tu as aimé dans la Duopreneur Academy ?
Je pense que c’est vraiment le mélange de tout.
Je trouve qu’Amélie a fait un travail extraordinaire sur les contenus, mais personnellement, je n’étais pas vraiment venue chercher une formation. J’étais venue chercher un accompagnement, une vraie transformation. Et je l’ai eue.
Bien sûr, les contenus ont joué un rôle important. Ils rassurent et permettent de poser beaucoup de choses essentielles. Mais je crois que c’est surtout la communauté qui a fait la différence, parce qu’on sait qu’on n’est pas seule et qu’on avance avec d’autres.
Les masterclass proposées, le mentorat, le coaching… Ce sont toutes ces briques qui font que c’est un programme d’accompagnement qui fonctionne.
Et surtout, on peut le suivre à notre rythme, en fonction de nos besoins. On peut aller piocher ce dont on a besoin au moment où on en a besoin. Toute l’équipe est présente.
Je pense que c’est vraiment le package dans son ensemble qui est « waouh » !
Que conseillerais-tu aux aspirantes OBM qui hésitent à rejoindre la Duopreneur Academy ?
De s’écouter. Je pense que c’est vraiment ça : s’écouter au plus profond de son cœur, et ne pas écouter cette petite voix qui résonne, qui peut avoir tendance à avoir peur et donc à nous freiner.
Je pense que s’il y a un intérêt pour rejoindre la formation, c’est qu’il y a quelque chose qui a fait tilt dans le cerveau, et ce n’est pas pour rien. Alors, il ne faut pas hésiter.
Et maintenant, quelle est la suite pour toi ?
La suite, c’est déjà de continuer les missions que j’ai en cours.
J’ai aussi vraiment envie de proposer un accompagnement autour de l’intelligence artificielle, notamment pour les professionnels de l’accompagnement.
Je pense à ceux qui se sentent un peu noyés, qui se disent : « Je sais qu’il faut y aller, je sais que ça peut m’apporter quelque chose, mais je ne sais pas trop comment faire. » L’idée serait de faire un petit bout de chemin ensemble pour clarifier tout ça et faire en sorte que l’intelligence artificielle devienne un véritable outil utile au quotidien.
Ou encore à ceux qui tâtonnent, qui utilisent déjà l’IA, mais qui n’obtiennent pas les résultats qu’ils souhaitent.
Retrouver Aurélie :
- Son site internet : https://www.duoboost.fr/
- Son profil LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/bayleaurelie/
- Sa page Instagram : https://www.instagram.com/aureliebayle/


