Parce que je suis convaincue qu’il y a autant de types de Duopreneurs que de types de clients, j’ai à cœur de te partager le portrait de certaines d’entre elles afin de t’inspirer.
Diplômée d’une grande école de commerce, Marie a occupé plusieurs postes en entreprise sans jamais vraiment se sentir à sa place. Après une profonde introspection, elle découvre le métier d’OBM, un rôle qui lui permet de capitaliser sur ses compétences tout en se créant une vie alignée avec ses valeurs de liberté, d’autonomie et de sens. Aujourd’hui, Marie exerce comme OBM stratégique 100 % en ligne et construit un mode de vie nomade qui lui ressemble. ✨
Marie revient aussi sur son expérience au sein de Duopreneur Academy, le premier programme professionnalisant en Français pour devenir Duopreneur (Online Business Manager / OBM / Intégrateur / Digital Business Manager).
Qui es-tu, et quel a été ton parcours avant de rejoindre Duopreneur Academy ?
Je m’appelle Marie Lestage, j’ai 29 ans. J’ai été diplômée en 2020 d’une grande école de commerce, donc assez récemment. Je suis entrée sur le marché du travail en plein Covid, ce qui n’était clairement pas la période la plus évidente.
En l’espace de quatre ans et demi, cinq ans, j’ai travaillé dans trois entreprises différentes, à quatre postes différents. Pour certaines personnes, ça peut représenter une certaine instabilité. Mais la réalité, c’est que je ne me sentais jamais vraiment à ma place, et c’est pour ça que j’ai autant bougé. Tous ces changements, c’est moi qui les ai initiés : j’ai choisi de partir, de changer, de me réorienter.
Pendant longtemps, j’ai pensé que le problème était externe : que ça venait de l’entreprise, du poste, de l’environnement. Et puis, à un moment donné, je me suis dit stop. J’ai compris que le problème venait peut-être de moi, que c’était interne, et qu’il était temps de me poser les bonnes questions et de faire une vraie introspection.
J’ai toujours été une bonne élève. Dans l’univers dans lequel j’ai grandi, c’était assez “normal” de faire les études que j’ai faites, puis de suivre la voie professionnelle qui allait avec. Tout était déjà écrit, en quelque sorte. Du coup, je ne me suis jamais vraiment demandé ce que j’avais réellement envie de faire.
Cette réflexion est arrivée il y a environ un an. Je me suis dit : maintenant, on arrête tout. J’ai quitté mon travail sans savoir ce que j’allais faire ensuite. J’ai décidé de prendre le temps nécessaire pour m’introspecter, réfléchir, me poser. Et c’est exactement ce cheminement-là qui m’a amenée ici.
Pourquoi as-tu choisi de devenir OBM et de rejoindre Duopreneur Academy ?
J’étais vraiment dans une phase d’introspection. J’avais envie de comprendre de quoi j’avais besoin, ce qui me faisait envie, à quoi mes valeurs correspondaient et surtout comment je pouvais être alignée dans ma vie professionnelle.
Pendant cette période de recherche, je suis tombée un peu par hasard sur le métier d’OBM, que je ne connaissais pas du tout. Et en le découvrant, je me suis dit que ça me paraissait assez évident que c’était vers ce type de rôle que j’avais envie d’aller. Ça reprenait beaucoup de compétences que j’avais déjà acquises, que ce soit pendant mes études ou au cours de mes cinq premières années de vie professionnelle.
Mais ce qui m’a vraiment attirée, c’est le fait que c’était quelque chose que je connaissais déjà, tout en pouvant l’exploiter à ma manière. En fait, on peut être l’OBM qu’on veut : stratégique, purement opérationnel, ou un mélange des deux. On peut choisir les compétences qu’on a envie de mettre en avant. Et j’aimais beaucoup cette idée de se dire : comprends là où tu es la meilleure, ce qui te fait vraiment vibrer, et fais-en ce que tu veux. C’est pour ça que j’ai décidé de m’orienter vers cette voie-là.
Concernant la Duopreneur Academy, à ce moment-là, j’avais surtout besoin d’une communauté. Je savais que je pouvais avancer seule, mais je n’en avais pas envie. J’avais envie d’être accompagnée, entourée de personnes qui étaient à peu près au même stade que moi. Et c’est vraiment ça qui m’a plu dans la Duopreneur Academy : la dimension collective, la communauté.
Et puis, ce qui a vraiment tout fait basculer, c’est la rencontre avec Amélie. Elle incarnait exactement ce dont j’avais besoin à ce moment-là : de la douceur, de la bienveillance. Elle m’a fait comprendre que, globalement, c’était moi qui décidais. J’avance au rythme que je veux : elle est là pour me donner les clés, et ensuite, moi, j’en fais ce que je veux.
Comme je suis quelqu’un qui fonctionne beaucoup en autonomie, je déteste le micro-management ou le fait d’avoir quelqu’un constamment sur le dos. Et là, il y avait vraiment ce cadre sécurisant : on te donne les clés, tu avances comme tu le souhaites, et si à un moment tu as besoin d’aide, tu tires la sonnette d’alarme et quelqu’un est là pour t’accompagner. C’est exactement ce que je recherchais.
Quel type d’OBM es-tu ?
C’est une bonne question !
De mon côté, j’ai toujours été davantage attirée par la partie stratégique que par l’opérationnel. Je ne suis pas une pro des outils, par exemple, et ce n’est pas forcément quelque chose qui m’intéresse énormément ni qui me fait vibrer.
Ce que j’aime vraiment, en revanche, c’est réfléchir, prendre de la hauteur, du recul, et travailler sur la stratégie. J’ai une bonne capacité à structurer, à organiser, et c’est comme ça que je fonctionne aujourd’hui dans mes collaborations.
Je me vois vraiment comme un appui, comme un bras droit. Par exemple, ma cliente actuelle a beaucoup d’idées, et moi je suis là pour transformer tout ça en quelque chose de concret. On avance ensemble sur la stratégie, on structure, on clarifie, et c’est exactement ce que j’aime faire et ce que j’ai envie de continuer à faire.
Bien sûr, j’utilise des outils quand c’est nécessaire. Mais je me positionne moins comme une OBM qui optimise les outils, et davantage comme celle qui aide à réfléchir, qui accompagne et qui structure.
Est-ce que tu exerces ton métier en ligne ou en présentiel ?
Je fais clairement partie de la team online ! Ça a fait partie intégrante de mon introspection et de ma réflexion : j’avais envie d’une vie qui me ressemble vraiment. Aujourd’hui, une vie qui me ressemble, c’est une vie où je peux bouger, voyager comme je le souhaite. Et c’est exactement ce que je fais.
Je n’ai plus de lieu de vie fixe, et ça me va parfaitement. Je bouge tout le temps, partout, et c’est ce que j’aime. C’est aussi pour ça que j’ai choisi un mode de vie et un métier 100 % online : c’est tout simplement beaucoup plus simple à concilier avec cette liberté.
Il y a des OBM qui choisissent de travailler uniquement en présentiel, d’autres en hybride, et puis il y en a comme moi, qui sont 100 % digitales. De mon côté, j’avais une très grande soif de liberté, et aujourd’hui, j’ai vraiment trouvé le métier et le mode de vie qui me permettent de la vivre pleinement.
Et c’est génial, parce qu’en fait, je n’ai plus de limites. Je profite beaucoup plus de mes proches qu’avant. Avant, j’étais à Paris, contrainte par mes congés, par le télétravail, par un cadre assez rigide. Aujourd’hui, je vais où je veux, quand je veux, tout en travaillant.
Que préfères-tu dans ce métier de Duopreneur ?
Ce que je préfère avant tout dans ce métier, c’est la liberté. On en a déjà parlé, mais c’est vraiment le point numéro un pour moi. Et au-delà de ça, j’ai surtout l’impression d’avoir enfin trouvé une voie professionnelle qui me correspond, dans laquelle je me sens bien et alignée.
J’ai travaillé dans trois entreprises différentes, à quatre postes différents, et à aucun moment je n’ai réellement trouvé du sens à ce que je faisais. J’avais souvent l’impression de me lever le matin pour rien, et même de perdre mon temps. Aujourd’hui, ce n’est plus du tout le cas. Je sais pourquoi j’ouvre mon ordinateur le matin. En plus, je décide quand j’ai envie de l’ouvrir, ce qui est aussi un énorme privilège.
Je sais aussi pourquoi je travaille : je suis impliquée dans des projets qui m’animent vraiment. J’ai cette liberté de choisir sur quoi je travaille, sans être enfermée dans un cadre imposé par un patron qui me dirait « ton poste, c’est ça, ton périmètre, c’est ça, et tu n’en bouges pas ».
Depuis longtemps, je suis très intéressée par les sujets liés à la santé, et notamment à la santé mentale. Je me suis dit que, lorsque je commencerais à chercher des clients, j’irais naturellement vers cette voie-là. C’est ce que j’ai fait, et aujourd’hui je travaille sur des projets qui me font vraiment vibrer. Pouvoir travailler sur des sujets qui ont du sens pour soi, c’est juste génial.
Quels sont tes super pouvoirs en tant qu’OBM ?
Je pense que mon premier super pouvoir, c’est l’écoute : une écoute active et assez empathique. Ça me permet de comprendre assez rapidement le besoin profond, ou les besoins profonds, de la personne que j’ai en face de moi. À partir de là, je peux chercher, et souvent trouver, des solutions ou des pistes de solutions qui sont vraiment adaptées à ce besoin-là.
Mon deuxième super pouvoir, c’est la structuration. J’ai une grande capacité à structurer les choses. Quand il y a un gros problème ou une situation complexe, j’ai beaucoup de facilité à prendre de la hauteur, puis à décortiquer chaque élément : le problème, les étapes, les sous-étapes, les petites problématiques. Et c’est comme ça que, petit à petit, on avance pas à pas et qu’on finit par trouver la solution.
Selon toi, quel était le plus grand obstacle à franchir pour te positionner en tant qu’OBM, et comment l’as-tu surmonté ?
En réalité, il y avait deux gros obstacles.
Le premier, pour moi, c’était la peur. J’étais extrêmement effrayée par ce que j’étais en train de faire. J’avais un avenir plutôt tout tracé : continuer dans une grande entreprise, gravir les échelons, avoir une vie sécurisée avec un CDI. Et en très peu de temps, j’ai tout laissé tomber. J’ai décidé de créer ma propre voie, de rejoindre un programme d’accompagnement, de me former et de me lancer dans une vie complètement nouvelle, que je ne connaissais pas du tout.
J’avais peur de ne pas y arriver, de ne pas prendre les bonnes décisions, de me planter complètement, de faire n’importe quoi. La peur est très difficile à surmonter. Et à un moment donné, j’ai compris qu’il fallait simplement avancer. Pour moi, il n’y a qu’une seule clé pour dépasser la peur : la mise en action. Dès qu’on passe à l’action, la peur s’atténue, parce qu’on n’a plus le temps d’y penser. Et puis, chaque petite action rassure.
Le deuxième obstacle, plus concret dans l’activité, c’était la prospection. Je voyais ça comme quelque chose de très négatif, et au début, c’était un énorme blocage. Grâce à la Duopreneur Academy, j’ai réussi à changer complètement ma vision de la prospection. Aujourd’hui, je ne considère plus que je prospecte au sens classique du terme. Je m’intéresse simplement aux personnes, à leurs projets, et j’échange avec elles.
Je n’envoie plus un message pour essayer de vendre quelque chose, mais pour dire : « ce que tu fais m’intéresse vraiment, est-ce qu’on peut en discuter ? » Et ensuite, ça mène quelque part… ou pas. Mais ce changement d’état d’esprit a tout changé. Je me suis rendu compte que j’avais d’ailleurs beaucoup plus de réponses positives en abordant les choses de cette manière.
Est-ce que tu peux nous partager LA plus grosse pépite que tu as reçue lors de ton aventure au sein de Duopreneur Academy ?
Pour moi, la plus grosse pépite, c’est clairement le changement de mindset. Vraiment.
J’avais besoin d’entendre certaines choses et surtout de changer de regard sur des sujets comme la prospection, par exemple. J’avais aussi besoin de comprendre que, pour faire taire toutes ces voix dans ma tête qui me disaient sans cesse « tu ne vas pas y arriver », il n’y avait qu’une seule solution : me mettre en action.
À un moment, je me suis dit qu’il fallait juste y aller, tester. À partir du moment où on se sent alignée, il faut tester, tester, tester, avancer. Sans se poser vingt mille questions. Et ça, clairement, je n’en étais pas capable avant.
C’est tout l’accompagnement au sein de la Duopreneur Academy qui m’a permis d’évoluer là-dessus. Avant, je réfléchissais trop. Et quand on se pose trop de questions, au final, on ne fait rien et on perd du temps.
Donc oui, la vraie pépite pour moi, c’est ce changement de mindset global.
Qu’est-ce que tu as le plus aimé durant cette expérience au sein de Duopreneur Academy ?
Il y a eu plusieurs choses. Je pense que ce que j’ai le plus aimé, avant tout, c’est le fait d’avoir un Puissance 4, d’avoir une buddy.
Je recherchais vraiment une communauté et, à travers ce groupe-là, je l’ai clairement trouvée. C’est hyper important. Ça fait beaucoup de bien d’avancer avec des personnes qui traversent les mêmes étapes, les mêmes doutes, les mêmes peurs, mais aussi les mêmes victoires. On partage nos réussites ensemble et on s’entraide énormément. Pour moi, c’est une vraie mine d’or.
Ce que j’ai aussi beaucoup apprécié dans la Duopreneur Academy, c’est le fait de pouvoir avancer à mon rythme et de solliciter de l’aide uniquement quand j’en avais besoin.
Et puis, il y a toutes les masterclasses et les interventions. On a énormément de contenu, très régulièrement, sur des sujets toujours hyper pertinents et totalement en lien avec ce qu’on vit à ce moment-là. Là aussi, c’est une vraie mine d’or.
Que pourrais-tu conseiller aux aspirantes OBM qui hésitent à nous rejoindre ?
Moi, je dirais de tester. Ça fait vraiment écho à tout ce que j’expliquais avant : il faut tester, il faut avancer, il faut y aller.
Quand on sent que c’est le moment, qu’il y a quelque chose qui est en train de changer, qu’on a envie de changer de vie, qu’on commence à se poser des questions, il faut essayer. Je vois beaucoup de personnes autour de moi qui ressentent ça, mais qui, pour beaucoup de raisons, n’y vont pas. Et je trouve ça dommage, parce que je pense qu’elles passent à côté de beaucoup de choses.
Je sais que ça fait peur, mais il faut y aller, il faut tester. Il n’y a que ça. Il n’y a que la mise en action qui permet que des choses se passent et qu’on avance.
On a toujours des milliards d’excuses pour ne pas avancer. Mais je suis profondément convaincue que, la plupart du temps, ce sont de fausses excuses et que c’est surtout la peur qui nous paralyse. Et c’est important de garder ça en tête et de ne pas laisser cette peur nous empêcher d’avancer.
C’est quoi la suite pour toi ?
La suite, c’est d’abord, je l’espère, de faire durer encore longtemps la collaboration avec ma cliente et d’aller jusqu’au bout de ce projet qui nous tient énormément à cœur.
Et puis, en parallèle, je réfléchis de plus en plus à un autre projet que j’aimerais développer à côté. C’est encore très flou, mais j’ai vraiment envie de transmettre. Je ne sais pas encore si ce sera à travers la formation, l’éducation, le mentorat… je n’ai pas encore toutes les réponses, mais c’est quelque chose qui me trotte de plus en plus dans la tête et que j’ai envie d’ajouter à ce que je fais aujourd’hui.
La Duopreneur Academy s’étale sur presque un an, et on parlait tout à l’heure de changement de mindset : ça aussi, c’en est un énorme. Avant, je n’osais pas. J’avais plein d’idées en tête, mais je n’osais pas y aller parce que j’avais l’impression que ce n’était pas ma place, que ce n’était pas pour moi. Je pensais que c’était les autres qui tentaient, les autres qui faisaient des choses, les autres qui pensaient différemment.
Petit à petit, mon esprit s’est vraiment ouvert. Et aujourd’hui, je sens que j’ai profondément changé par rapport à ça.
Alors merci à la Duopreneur Academy !
Retrouver Marie :
Son profil LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/marie-lestage-7b219b119/
Propos recueillis en Novembre 2025.
Crédit photo : Wattana Racha Getty Images


