Parce que je suis convaincue qu’il y a autant de types de Duopreneurs que de types de clients, j’ai à cœur de te partager le portrait de certaines d’entre elles afin de t’inspirer.
Après 15 ans en tant que directrice d’unité commerciale au sein d’un grand groupe, Marceline a choisi de se lancer dans l’entrepreneuriat pour créer une activité plus alignée avec sa vision et sa zone de génie.
Aujourd’hui, elle se définit comme consultante en développement d’entreprise, et accompagne des solopreneurs et des TPE/PME pour structurer leurs projets commerciaux, clarifier leurs idées et passer du flou à l’action, avec méthode, impact et beaucoup de sens.
Marceline revient aussi sur son expérience au sein de Duopreneur Academy, le premier programme professionnalisant en Français pour devenir Duopreneur (Online Business Manager / OBM / Intégrateur / Digital Business Manager).
Qui es-tu ?
Je m’appelle Marceline Ouedraogo, j’ai 39 ans, deux enfants, et je vis en région parisienne.
Aujourd’hui, je suis à mon compte, et je me définis comme consultante en développement d’entreprises. J’ai une spécialité autour du commercial et j’interviens auprès de mes clients sur trois grands axes :
- La prospection commerciale : l’objectif est de les aider à mettre en place une méthode plus juste, plus structurée et moins énergivore.
- La gestion de projets commerciaux, avec un focus sur le lancement de projets permettant d’aller chercher de nouveaux revenus. En ce moment, je suis d’ailleurs en train de me spécialiser sur les projets liés à la formation.
- Le management des équipes commerciales.
Quel a été ton parcours avant de devenir OBM / Duopreneur ?
Avant de devenir OBM, j’ai travaillé pendant 15 ans comme directrice d’unité commerciale au sein d’un grand groupe marketing spécialisé dans les études de marché. Sur mes dernières années à ce poste, j’étais très alignée : mon rôle nourrissait pleinement mes appétences pour le management, le commercial, la gestion de projets et l’organisation interne.
Pour autant, depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, je ressentais un appel de plus en plus fort vers l’entrepreneuriat. J’avais envie de construire quelque chose selon ma propre vision, avec plus de liberté et de flexibilité, et dans des conditions qui me ressemblent. Je cherchais un projet, un positionnement, sans réussir à mettre le doigt dessus. Jusqu’à ma rencontre avec Amélie. À ce moment-là, tout s’est éclairé.
Aujourd’hui, je me définis comme consultante en développement d’entreprise. Mes 15 années de management dans une unité commerciale m’ont donné un socle très solide pour accompagner les entrepreneurs. J’interviens principalement auprès de solopreneurs, de TPE et de PME, auprès desquels il y a énormément de leviers à activer : gagner du temps, être plus productif, mieux s’organiser, structurer l’activité.
Je m’appuie sur tout ce que j’ai appris pour l’appliquer à des business plus agiles, porteurs de valeurs, incarnés par des personnalités fortes. Et c’est ce que je trouve aujourd’hui particulièrement passionnant.
Pourquoi as-tu choisi de devenir OBM et de rejoindre la Duopreneur Academy ?
Comme je le disais, je suis tombée sur Amélie à un moment où je cherchais des idées de reconversion. J’étais bien dans mon poste, mais j’avais le sentiment d’être un peu partout et n’importe où. Quand on est directrice d’une unité commerciale, on a beaucoup de responsabilités, donc effectivement il faut savoir un peu tout faire.
Moi, je suis très fan du concept de zone de génie et j’y crois totalement. Je pense qu’on est tous censés être dans sa zone de génie, parce que c’est là qu’on a le plus d’impact. C’est vraiment ce fil-là que j’ai commencé à tirer. Quand j’ai découvert le métier d’OBM, cette personne qui structure, qui fluidifie, qui fait avancer plus vite, mieux et de manière plus sereine, je me suis dit que c’était exactement le positionnement que j’avais envie d’avoir dans mon business.
C’est comme ça que j’ai envie d’aider mes clients : en me recentrant sur ma zone de génie, qui est l’organisation, le fait de faire avancer les plans d’action, d’impulser. Je me suis dit, je pars dans cette direction, et c’est ça que je vais proposer sur le marché.
Aujourd’hui, j’ai réalisé mon rêve d’être entrepreneure. Je suis à mon compte, heureuse et épanouie. J’avais des craintes au départ, comme beaucoup, parce que se lancer, ça fait peur. Mais en réalité, ça me nourrit énormément : les rencontres, la diversité des projets, j’apprends tous les jours.
J’accompagne des clients auxquels je crois vraiment. Je crois en leur vision, et savoir que je peux contribuer à la concrétiser, ça donne énormément de sens à mon travail. C’est exactement ça que je venais chercher.
Il y a aussi ce côté humain et ce fonctionnement en duo qui m’ont beaucoup attirée dans la proposition d’Amélie. J’avais envie de créer un duo. Je crois profondément aux synergies, au fait que travailler ensemble permet de multiplier l’impact. Et aujourd’hui, avec mes clients, je le vois très clairement : eux ont leur zone de génie, leur cœur de métier, et l’envie de se concentrer dessus. Moi, j’ai la mienne, autour de l’organisation et de la structuration, tout ce qui peut les désénergiser.
Et en combinant les deux, on avance mieux et on arrive plus vite à concrétiser. Le sens, il est vraiment là.
À quoi ressemble ton quotidien aujourd’hui ? Est-ce que tu travailles en ligne ou en présentiel ?
Quand je me suis lancée, je pensais plutôt cibler le travail en ligne, avec cette idée d’agilité et de flexibilité. Et puis, en testant, je me suis rendu compte que j’avais quand même besoin de contact, de rencontres, de lien humain.
Assez naturellement, je suis donc allée chercher mes clients via le réseau physique. Aujourd’hui, je travaille beaucoup en local, principalement avec des TPE et des PME autour de chez moi. J’ai un positionnement très régional, et j’adore ça : c’est vraiment ce qui me convient.
J’ai aussi mes espaces de travail pour avancer sur les projets : chez moi ou en coworking, notamment pour garder ce lien social, qui est important pour moi. Le fait d’aller au contact est devenu un vrai prérequis dans ma façon de travailler.
Quand j’accompagne des TPE ou des PME, j’interviens directement dans leurs locaux pour les rendez-vous, les audits, les temps de réflexion ou les réunions de pulsation. En revanche, sur la partie plus opérationnelle, comme la gestion de projets commerciaux ou le packaging de formations, je travaille plutôt à distance, depuis chez moi. Mais dès qu’il y a de l’échange avec le client, je privilégie au maximum le présentiel, d’autant plus que le travail en régional le permet facilement.
Que préfères-tu dans ce métier de Duopreneur ?
Ce que je préfère dans le métier de Duopreneur (et c’est aussi comme ça que je repère les clients que j’ai vraiment envie d’accompagner), c’est quand il y a une idée. Une idée qui n’est pas encore totalement structurée.
J’adore partir de là, parce que c’est exactement à ce moment-là que j’interviens : pour clarifier, faire ressortir l’essentiel, challenger, aller chercher le petit trésor qu’il y a derrière l’idée. Ensuite, l’objectif, c’est de transformer tout ça en un plan d’action concret, avec des étapes, pour arriver à la vision finale.
Ce que j’aime profondément, c’est partir de toute la richesse que le client a déjà en lui et y apporter un cadre, une structure, une feuille de route. J’aime partir du flou pour aller vers le précis.
Par exemple, j’ai accompagné un client expert en management, avec plus de 40 ans d’expérience et une expertise très pointue en communication interpersonnelle. Il a créé un outil pour renforcer le management collaboratif au sein des entreprises, avec pour objectif d’améliorer la performance et l’engagement. En tant qu’ancienne manager, j’ai tout de suite vu à quel point cet outil était puissant.
L’object était de définir comment vendre cette formation aux TPE-PME. Mon rôle a été d’aider mon client à clarifier l’essentiel : qu’est-ce qu’on garde, qu’est-ce qu’on simplifie, comment on package l’offre, comment on transforme quelque chose de très technique en formations qui résonnent de manière simple et accessible.
Ensuite, nous avons travaillé sur la commercialisation : à qui on s’adresse précisément, où toucher les dirigeants de TPE-PME, avec quels arguments, en tenant compte de leur réalité et du peu de temps dont ils disposent. L’idée était vraiment de partir de son univers très riche, très créatif et très vaste, pour aboutir à quelque chose de concret, structuré et prêt à être mis sur le marché.
Quels sont tes super pouvoirs en tant qu’OBM ?
Je pense que mon super pouvoir, c’est de passer du flou au concret. De prendre une idée et de la transformer en quelque chose de réel.
Et parfois, pour que ça devienne une réalité, il faut savoir enlever les détails superflus. Se recentrer sur l’essentiel, rester focus et être juste.
Selon toi, quel était le plus grand obstacle à franchir pour te positionner en tant qu’OBM, et comment l’as-tu surmonté ?
Je suis restée 15 ans dans la même entreprise, donc j’ai un très fort driver de sécurité.
Depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, je me disais qu’il fallait que je me lance, mais je ne savais pas vraiment où ni comment. Aucune des pistes que j’explorais ne me sécurisait suffisamment.
Quand j’ai découvert l’accompagnement Duopreneur Academy, et tout ce que ça apportait en termes de notions, de compétences, de pratique, de mentoring et de coaching, j’ai retrouvé cette sécurité. Je me suis dit : tu vas te lancer, mais tu n’es pas toute seule. Il y a un cadre, une feuille de route, des connaissances à acquérir.
Et ça, ça a vraiment été le déclic. Après plusieurs tentatives, c’est cette fois-ci qui a été la bonne. La Duopreneur Academy a clairement été un déclencheur fort pour moi, un déclic que je n’oublierai pas.
Je me souviens encore très bien du moment où j’ai écouté le podcast avec Amélie et où je me suis dit : c’est ça, en fait, c’est exactement ça. On le sait souvent au fond de soi, on sent qu’il y a quelque chose qui nous appelle. Pour ma part, je l’ai ressenti très clairement.
Est-ce que tu peux nous partager LA plus grosse pépite que tu as reçue lors de ton aventure au sein de Duopreneur Academy ?
La plus grosse pépite que je retiens, c’est qu’il ne faut pas attendre d’être parfaite, ni prête à 100 %, pour se lancer et tester des choses. Et pour moi, ça a été un vrai challenge.
De nature plutôt « bonne élève » et perfectionniste, j’ai vraiment dû me booster pour passer à l’action. Dans la Duopreneur Academy, j’ai été accompagnée pour oser y aller, même sans que tout soit parfait. Et en fait, j’ai vu très concrètement la différence. Même quand ce n’est pas parfait, ce qu’on reçoit en retour : les apprentissages, les feedbacks, parfois même de très belles surprises, ça n’a pas de prix. C’est un accélérateur énorme, et ce mindset, je vais le garder toute ma vie.
Ce qui est intéressant de constater, c’est que c’est très inconfortable au début, mais ensuite on devient de plus en plus à l’aise avec cet inconfort. C’est vraiment un énorme apprentissage, que je repartage d’ailleurs autant que possible autour de moi.
Ce que j’ai aussi adoré, c’est tout le système de communauté : les buddies, les Puissances 4. J’ai rencontré ma buddy et je suis convaincue qu’on ne se lâchera pas. Ça a été une très belle rencontre, avec des échanges extrêmement riches et pertinents.
Il y a aussi tous les espaces d’échange proposés : avec Amélie, avec le coaching. Comme je le disais, j’ai besoin d’humain, de lien, de parler. Et dans cette formation, on est vraiment servies. Le lien est toujours là, sous différentes formes, et c’est quelque chose que j’ai beaucoup apprécié.
Enfin, ce qui m’a marqué, c’est la richesse et la complémentarité du contenu. Chaque intervenant, dans les masterclasses, apporte sa zone de génie, son expertise. La palette de compétences couvertes est très large et correspond à tout ce qu’on peut vivre dans l’entrepreneuriat. C’est une formation très complète et extrêmement riche.
Que pourrais-tu conseiller aux aspirantes OBM qui hésitent à nous rejoindre ?
S’il y a un déclic quand on découvre le métier et qu’on se dit que ça correspond à sa zone de génie, à ce qu’on sait bien faire, alors il faut y aller. Pour moi, ça veut dire qu’il y a quelque chose à explorer. Il n’y a pas de hasard.
Quand on ressent ça, il faut s’écouter et suivre cette intuition. Il y a forcément quelque chose à trouver derrière. Et ensuite, le contenu de la formation est tellement complet que, si on a cette envie d’entrepreneuriat, cette envie d’accompagner des entreprises ou des solopreneurs, on va forcément trouver des éléments pour se spécialiser et construire quelque chose qui nous ressemble.
Je n’ai aucun doute sur le fait que l’issue puisse être aussi positive que la mienne. Donc, il ne faut pas hésiter. C’est extrêmement riche, et je recommande la Duopreneur Academy à 100 %.
C’est quoi la suite pour toi ?
La suite pour moi, c’est de continuer à faire de belles rencontres avec des clients que je trouve passionnants, stimulants, porteurs de très belles idées, et de les aider à concrétiser leur vision. C’est vraiment ce qui m’anime aujourd’hui : être au contact de projets inspirants et contribuer à les rendre réels.
Et surtout, poursuivre ton chemin entrepreneurial, même quand ce n’est pas parfait !
Retrouver Marceline :
Son site internet : https://cedar-route-696.notion.site/2127156fde55811aa426e2cffa505d19
Son profil LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/marceline-ouedraogo-ba625a100/
Propos recueillis en Novembre 2025.
Crédit photo : Wattana Racha Getty Images


