Envie de devenir OBM ? Pourquoi attendre peut te coûter plus cher que te lancer

Le plus gros risque si tu envisages de devenir Online Business Manager / Duopreneur, ce n’est pas d’échouer dans ta future activité.

Le plus gros risque, c’est de rester bloquée pendant encore 6 mois ou 1 an dans une vie qui ne te convient plus. Une vie qui n’est pas nécessairement catastrophique, mais qui ne t’épanouit pas non plus. Une vie dans laquelle tu sens que tu pourrais faire autre chose, avoir plus de liberté, plus de sens, plus d’autonomie, mais où, finalement, tu n’avances pas, et rien ne change dans ton quotidien.

Dans cet article, je vais te parler du vrai coût de tout ça : le vrai coût de l’inaction.

Le but n’est pas de te mettre la pression, ni de te pousser à prendre une décision dans l’urgence. Mais de t’aider à regarder honnêtement ce que coûte aussi le fait de ne rien changer dans ta situation actuelle.

Ce que j’observe régulièrement chez les aspirantes OBM / Duopreneurs

Quand j’échange avec des aspirantes OBM, elles me disent très souvent :

  • « Le métier d’OBM me fait vraiment envie »,
  • « Je sens que ça pourrait vraiment me correspondre »,
  • « J’aimerais tant me lancer à mon compte ».

Mais juste après, elles ajoutent :

  • « Mais, pour le moment, je vais déjà essayer seule »,
  • « Je vais regarder des contenus gratuits »,
  • « Je vais me débrouiller comme je peux »,
  • « Je reviendrai te voir, et je me professionnaliserai quand j’aurai trouvé mon premier client ».

Et honnêtement, je comprends.

Je comprends que ce ne soit pas toujours facile de prendre une décision. Je comprends les peurs, les hésitations, les freins liés à l’investissement aussi. Je sais que se reconvertir, changer de voie, investir sur soi, ça peut faire peur, et c’est tout à fait normal.

Je sais aussi que certaines d’entre vous sont seules pour élever leurs enfants, que vous avez des frais au quotidien, et que vous voulez vous assurer que vous pourrez subvenir à vos besoins. Bien sûr que cette réflexion est légitime.

Le but de cet article, ce n’est donc pas de te mettre la pression ou de t’encourager à prendre une décision dans l’urgence. Mais je pense qu’il est important d’avoir une réflexion honnête sur ce que nous coûte aussi le fait de rester bloquée dans une situation qui ne nous convient plus.

Le coût mental

Le premier coût de l’inaction est mental.

À force de repousser une décision, on continue à y penser tous les jours. On consomme du contenu gratuit, de qualité inégale, avec des conseils souvent contradictoires. Résultat : on ne sait plus vraiment qui croire, ni quoi faire concrètement.

On réfléchit énormément, on se dit : « Ok, demain, je me lance. Je pars à la recherche de mon premier client. » Mais le lendemain, rien ne se passe, parce qu’on ne sait pas comment faire ce premier pas. Et pendant ce temps, notre quotidien, lui, ne change pas.

Petit à petit, cette situation crée une frustration silencieuse, et même une fatigue mentale permanente, parce qu’au fond, il y a une partie de nous qui sait déjà qu’on a envie d’autre chose, mais on reste coincée entre deux mondes. Et cet entre-deux est épuisant.

👉 On pense souvent qu’en attendant, on ne perd rien. Mais en réalité, il y a un coût énorme à attendre.

Le coût du temps perdu

Le deuxième coût, c’est le temps que l’on a perdu.

On pense souvent : « Je vais économiser de l’argent en avançant seule. » Au début, on croit qu’il suffit simplement de trouver LA bonne information. Alors on cherche comment trouver des clients, comment créer une offre, comment se positionner, combien facturer, quoi proposer, comment se présenter,…

Mais quand on est seule, tout prend beaucoup plus de temps. On ne sait pas toujours quelles informations sont réellement utiles (d’ailleurs, la plupart d’entre elles peuvent être bonnes dans l’absolu, mais pas du tout adaptées au métier de Duopreneur / OBM).

Sans parler de toutes les informations qui nous font encore plus douter.

Ce qu’on oublie, c’est combien coûte le fait de rester bloquée. De rester :

  • 6 mois à hésiter,
  • 6 mois à chercher les bonnes informations,
  • 6 mois à essayer de comprendre seule,
  • 6 mois à ne pas savoir comment se positionner,
  • 6 mois à ne pas savoir où trouver ses futurs clients,
  • 6 mois à ne jamais passer à l’action. Ou parfois, à débuter des micro-actions, mais sans jamais les poursuivre.

Et pendant ce temps-là, les femmes qui ont décidé de se faire accompagner avancent plus vite. Ces femmes-là ne sont pas plus intelligentes, ni plus capables. Mais elles avancent parce qu’elles ont un cadre, du soutien, des retours, une direction claire pour développer leur projet.

La seule différence entre deux femmes qui avaient exactement le même potentiel au départ, c’est que :

😨 L’une est restée seule dans sa tête pendant des mois,
🚀 Alors que l’autre s’est faite accompagner et est passée à l’action plus rapidement.

Et forcément, quand on avance plus vite, on gagne aussi plus rapidement en expérience, en confiance, et parfois en opportunités. Quand toi tu es encore en train de te demander où trouver des clients, elles ont déjà commencé une première collaboration qui les rapproche de leur objectif.

Le piège du « Je me forme gratuitement »

Je pense qu’il y a un piège énorme aujourd’hui avec tout le contenu gratuit que l’on peut trouver sur internet : cela nous donne l’impression d’avancer.

On regarde des vidéos, on écoute des podcasts, on prend des notes, on sauvegarde des publications sur les réseaux sociaux, on récupère des dizaines de templates Notion, des dizaines de prompts pour apprivoiser l’intelligence artificielle… Et parfois, on finit même par avoir tellement d’informations qu’on ne sait plus quoi faire en premier.

On passe d’une stratégie à une autre, d’un conseil à un autre, d’un contenu à un autre. Et au final, ça crée surtout de la confusion.

Avancer, ce n’est pas simplement consommer du contenu. Avancer, c’est :

  • prendre des décisions,
  • avoir un cadre,
  • être accompagnée,
  • avoir des retours pour t’améliorer en continu,
  • corriger rapidement ce qui bloque,
  • et surtout passer à l’action avec plus de confiance.

Et souvent, les femmes qui reviennent me voir 6 mois plus tard me disent : « J’ai énormément consommé de contenu, mais en fait, je suis toujours au même point. » Et je trouve ça vraiment dommage.

Le coût sur la confiance en soi

Plus tu vas attendre, et plus tu vas commencer à douter de toi.

Au début, on se dit : « Ce métier me fait envie, j’ai envie de me lancer. » Puis, après plusieurs mois à tourner en rond, d’autres pensées arrivent : « Je ne sais pas si je suis capable », « Les autres ont sûrement quelque chose que moi je n’ai pas, c’est pour ça qu’elles réussissent et pas moi. » Et parfois, on finit par mettre le projet de côté, voire par l’enterrer complètement.

Alors qu’en réalité, le problème n’est pas ton potentiel. Le problème, c’est l’isolement, le manque d’accompagnement et le fait d’essayer de tout porter seule. Tu portes probablement déjà assez de choses comme ça dans ta vie privée, alors laisse-toi te faire accompagner pour développer ton activité professionnelle !

Je le vois énormément chez les aspirantes OBM : ce sont des femmes qui ont largement les capacités pour réussir dans ce métier, mais qui pensent qu’elles doivent déjà être parfaites avant d’oser se lancer.

Alors qu’en réalité, la confiance se construit surtout dans l’action et dans la confrontation au terrain.

Le coût d’une vie qu’on continue de subir

Et puis il y a un autre coût dont on parle rarement : le coût de continuer une vie qui ne nous ressemble plus vraiment. Continuer à :

  • attendre le vendredi,
  • être frustrée,
  • avoir peur du lundi,
  • se lever sans enthousiasme,
  • subir un quotidien qui nous vide petit à petit.

Et parfois, le problème n’est pas que tu détestes complètement son travail (ou l’absence de travail). Le problème c’est que, au fond, tu sens que tu t’éteins peu à peu.

Le risque, à force de rester longtemps dans une situation qui ne nous épanouit plus, c’est de finir par s’épuiser intérieurement. Celles qui ont connu le burn-out le savent : c’est très long de s’en remettre.

Ça peut commencer doucement : une fatigue qui s’installe, une perte d’énergie, le sentiment de subir ses semaines, l’impression de ne plus vraiment choisir son quotidien. Donc préserve-toi pour ne pas t’épuiser à ce point.

Encore une fois, je ne dis pas ça pour faire te peur. Je le dis parce que je pense qu’on mérite aussi de se poser cette question :
Est-ce que la vie que je vis aujourd’hui me convient vraiment ?

Être accompagnée pour devenir Duopreneur / OBM

Je ne te dit pas qu’il faut tout quitter du jour au lendemain sur un coup de tête, ou prendre une décision impulsive.

Mais je pense sincèrement que parfois, le vrai raccourci, ce n’est pas d’attendre d’avoir un client pour se former. C’est, à l’inverse, de se former et de se faire accompagner pour réussir à trouver plus rapidement ses premiers clients.

Être accompagnée, ça évite énormément :

  • d’erreurs,
  • de dispersion,
  • de solitude,
  • d’abandon par découragement,
  • et surtout énormément de temps perdu.

Et si aujourd’hui le métier de Duopreneur t’attire, mais que tu as peur de te lancer seule, c’est justement pour ça que la Duopreneur Academy existe.

Le but, c’est de t’accompagner étape par étape pour construire une activité alignée et pérenne. Cette évolution professionnelle n’est pas obligée de ressembler à un saut dans le vide. Elle peut être une transition que l’on prépare ensemble. ✨

💬 Dis-moi en commentaire : Aujourd’hui, quelle est la chose qui te bloque le plus pour te lancer ?

Et si cet article t’a parlé, partage-le à une personne qui a besoin de lire ça aujourd’hui.

À très vite.

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